Données de recherche : pratiques de chercheurs. Retours d’expérience et ateliers

Argumentaire

Les organismes de recherche mettent un accent de plus en plus fort sur le partage des données scientifiques. Dès lors se pose la question des prérequis à identifier pour mettre à disposition des données exploitables. En effet, l’explosion des volumes de données produites dans le cadre d’activités scientifiques et l’hétérogénéité des formats impliqués contraignent les unités de recherche à faire profondément évoluer leurs pratiques de gestion en vue de préserver leur patrimoine sur le long terme et de garantir un accès à des données utilisables.
Mais la notion de « donnée de recherche » s’avère difficile à définir tant elle revêt des acceptions très différentes en fonction des disciplines. Dans certaines disciplines, de par les méthodes de collecte ou en raison de très forts enjeux économiques, le circuit des données est très restreint, alors que dans d’autres spécialités, les données peuvent être mises à disposition d’une communauté scientifique dès la soumission d’un article. Le Digital Curation Centre considère que toute donnée utile dans le cadre de la recherche est une donnée de recherche. Dans son rapport dédié aux enjeux éthiques du partage de données, le centre d’éthique du CNRS  précise que peuvent être considérées comme données de recherche : les données primaires ou données collectées (observations, mesures, etc.) ; les données secondaires ou version enrichie des données primaires car une dimension interprétative est ajoutée ; les métadonnées qui permettent quant à elles de gérer et de faciliter l’accès aux données primaires et secondaires.
Outre des évolutions en termes de pratiques de gestion, la problématique des données de recherche engendre une mutation des pratiques scientifiques : éditeurs et bailleurs de fonds accordent une place de plus en plus importante à l’accès aux données, à des fins de transparence notamment. Si l’ouverture des données de recherche ne constitue pas la seule réponse pour s’assurer de la rigueur d’une démarche scientifique, il n’en demeure pas moins que cette question tend à devenir centrale pour toutes les disciplines. La question de l’obsolescence des données est également incontournable. L’ouverture et le partage de données soulèvent également de nombreuses interrogations juridiques.

L’objectif de la journée est de mettre en lumière à la fois la diversité des pratiques et des problématiques inhérentes aux disciplines concernées ainsi que les enjeux transverses pour les chercheurs.

La journée est co-organisée par l’Université de Pau et des Pays de l’Adour et par l’Urfist de Bordeaux ; elle s’inscrit dans le cadre d’un cycle de manifestations co-organisées avec le Laboratoire d’informatique de l’UPPA (Liuppa).

Télécharger le programme, les infos sur l’accès à la salle

Programme

Consulter les vidéos de la journée

9h-9h15 : accueil des participants
9h15-9h30 : allocution d’ouverture, par Isabelle Baraille, VP Recherche UPPA
9h30- 9h45 : Enjeux des données de recherche : l’expérience du Liuppa (Laboratoire d’informatique de l’UPPA)
9h45-11h15 : Table ronde animée par Frédéric Tesson (Professeur des universités et Vice Président de la CFVU UPPA) et Gaëlle Chancerel (service commun de la documentation UPPA) : retours d’expérience d’unités de recherche et de services de l’UPPA
Iker, Item, Liuppa, Passages, UMS 3360 Centre d’imagerie, Direction du numérique – pôle « Applications Scientifiques »
11h15-11h30 : pause
11h30-12h00 : « L’ouverture des données de la recherche : quelle protection? quelles obligations pour le chercheur? », par Hélène Skrzypniak, enseignante-chercheuse en droit de la propriété intellectuelle (Irdap, université de Bordeaux)
12h-12h15 : échanges avec le public
12h15-14h : pause déjeuner libre pour les participants
14h-14h15 : présentation des ateliers
14h15-15h30 : ateliers en session parallèle ; les participants sont libres de changer d’ateliers en cours de session, mais la session ne reprend pas au début

Atelier 1 : Le plan de gestion des données, pour quoi faire? Jean-Philippe Talec

Le support de l’atelier est accessible uniquement aux personnes ayant participé à la journée d’étude depuis leur compte personnel Urfist

Atelier 2 : Publier et protéger ses données : aspects juridiques, Hélène Skrzypniak
L’objectif de cet atelier sera de revenir, à travers des exercices pratiques, sur les questions juridiques suivantes :
– Identification des données dont la publication est obligatoire/ interdite/ soumise à autorisation
– Conséquences de la publication des données pour le chercheur : peut-il s’opposer à la réutilisation de données publiées? Peut-il continuer à les exploiter? A quelles conditions?
– Intérêts et fonctionnement des licences libres
– Apport de la loi pour une République numérique (dite  » loi Lemaire »)
15h30-16h    plénière : restitution des ateliers
16h-16h15 : conclusion de la journée par Isabelle Baraille, VP Recherche UPPA

Open science, transparence et évaluation. Perspectives et enjeux pour les chercheurs

Argumentaire

S’il n’existe pas de définition canonique de l’open science, elle peut toutefois être définie comme un mouvement d’ouverture appliqué à l’ensemble des facettes du processus de recherche. L’open data, l’open peer review ou encore l’open access constituent ainsi autant de modalités de production et de diffusion de la recherche au service de l’open science. Dan Gezelter, chercheur en chimie et en biochimie, considère quant à lui qu’il faut avant tout concevoir l’open science à travers le prisme de 4 enjeux fondamentaux pour les scientifiques :
‒ Transparency in experimental methodology, observation, and collection of data.
‒ Public availability and reusability of scientific data.
‒ Public accessibility and transparency of scientific communication.
‒ Using web-based tools to facilitate scientific collaboration (Gezelter 2016).”

Selon Danny Kingsley, l’open science devient un enjeu particulièrement sensible dans un contexte de crise de la transparence de l’activité scientifique : « The veracity of the academic record is increasingly being brought into question (Kingsley 2016) ». La pression exercée sur les chercheurs pour publier à un rythme soutenu des résultats novateurs dans des revues à haut facteur d’impact a en effet fortement porté atteinte au processus scientifique (Kingsley 2016; Smaldino et McElreath 2016; Sarewitz 2016). Les modalités d’évaluation des chercheurs continuent de mettre l’accent sur l’activité de publication dans les revues.
Toutefois, les initiatives en faveur d’une recherche plus ouverte et plus transparente se multiplient. Comment ces pratiques peuvent-elles s’inscrire dans l’écosystème de la publication ? Quels sont les enjeux et les prérequis pour une recherche plus transparente ? Quelles réponses les chercheurs des disciplines à forts enjeux économiques peuvent-ils notamment apporter ?
Autrement dit, l’open science et son objectif de transparence relèvent-ils de l’utopie ? Dans le contexte hyper compétitif de la recherche, quel équilibre trouver entre collaboration et partage d’une part, protection des connaissances et respect de la propriété intellectuelle d’autre part ?

Programme

8h45-9h : Accueil des participants
9h-9h15 : Allocution de bienvenue, Andreas Enge, délégué scientifique du centre Inria Bordeaux Sud-Ouest
9h15-10h : Is « Open Science » a solution or a threat?
Danny Kingsley, responsable du département « Scholarly Communication », Université de Cambridge
The way research is disseminated has changed immeasurably since the advent of the internet, yet we still reward researchers in the same way – for publication of novel results in high impact journals.
This talk will start with a brief discussion of some of the big challenges the research sector is facing as a result and describe how Open Science can address these. The talk will then focus on the difficulty of introducing and implementing Open Science solutions.
Open Science questions the status quo, and potentially threatens the established reputation of both institutions and individuals.

It is not an easy concept to implement. While the discipline of Scholarly Communication takes a ‘meta’ view of the whole research ecosystem, most players in that system are working within a narrow view. It is very rare for individuals to be able to see beyond their own experience.
Challenges for people trying to implement Open Science initiatives range from practical issues in implementing change, through to the people skills and negotiations required to convince individuals and institutions that this change is necessary.
10h-10h15 : échanges avec le public
10h15-10h35 : pause café

10h35-11h20 : ReScience. Mieux qu’une recherche reproductible? une recherche répliquée (Reproducible Science is good. Replicated Science is better)
Nicolas Rougier, chercheur à l’Inria et membre de l’équipe projet Mnemosyne
Les chercheurs en informatique disposent d’une grande variété d’outils de conception de prototypes, de rédaction, de tests, de validation, mais aussi de partage et de réplication des résultats. Toutefois, les sciences computationnelles (analyse de données ou modélisation) accusent un retard. Dans le meilleur des cas, les auteurs fournissent les sources de leurs travaux sous forme d’une archive compressée et sont convaincus que leur recherche est ainsi reproductible. Mais ce n’est pas tout à fait vrai. Les paramètres à prendre en compte pour une réplication en bonne et due forme sont si nombreux que la probabilité de travailler avec la même configuration que celle de votre collègue est quasi nulle. Dès lors, comment garantir une recherche vraiment reproductible? ReScience est une revue à comité de lecture dédiée aux sciences computationnelles qui encourage la réplication de travaux déjà publiés. ReScience promeut également de nouvelles implémentations en open source afin de s’assurer que les travaux originaux soient reproductibles. De fait, toute la chaîne éditoriale s’en trouve modifiée, comparativement à une revue classique : ReScience est hébergée sur GitHub où chaque nouvelle réplication d’une étude est mise à disposition, accompagnée de commentaires, d’explications et de tests. Chaque soumission est analysée publiquement et testée pour que tout chercheur puisse s’en servir de nouveau. Des réplications dans les domaines des neurosciences, de la biologie, de la physique et de l’écologie sont déjà disponibles.
11h20-11h35 : échanges avec le public

11h35-12h20 : Open access en sciences de la vie : prédateurs, grand public, nouveaux enjeux
Hervé Maisonneuve, médecin et consultant, rédacteur du blog « Rédaction médicale et scientifique »
En science de la vie, l’open access et l’ouverture des données ont apporté des bénéfices et des risques. Les bénéfices : je veux tout, tout de suite, n’importe où et gratuitement… c’est presque obtenu. Il semble que plus de 50 % de la littérature biomédicale soit en open access. En pratique, pour les étudiants, c’est presque 100 % par les réseaux sociaux et des sites hébergeant tous les articles.
Mais 100 % d’open access suppose des utilisations hors du système pour éviter de payer en ligne les accès aux articles. Les chercheurs ne comprennent pas les nouveaux modèles économiques avec les APCs (article processing charge). Ils ne voient pas encore l’intérêt des archives ouvertes comme HAL, ou des registres d’universités.
L’open access n’a pas diminué la course aux revues à facteur d’impact élevé. La fausse innovation est publiée au détriment des réplications. Les Altmetrics pourraient se substituer au facteur d’impact, sans changer la très mauvaise qualité de le littérature. Les embellissements de données laissent à penser qu’environ 50 % des articles ne représentent pas la réalité des expérimentations. Des fraudes en médecine ont eu pour conséquences des morts suite à des soins, ou à l’absence de soins. Les risques existent avec le développement des revues dites prédatrices. Le volume annuel d’articles dits « prédateurs » est proche de 50 % du volume des articles indexés chaque année dans Medline.
La transparence et le partage des données ont d’autres conséquences : la consultation des articles en open access en médecine semble être le fait du grand public (75 % des internautes) plutôt que des chercheurs (25 %). L’émergence de chercheurs dits parasites, qui analysent de manière tendancieuse les données accessibles, anime aussi des débats contre l’ouverture des données.
12h20-12h35 : échanges avec le public

12h35-14h : buffet sur place offert

14h-14h30 : Valuation des connaissances et politiques d’open access en chimie
Marianne Noël, docteur en chimie et doctorante en sociologie au Lisis (Laboratoire Interdisciplinaire Sciences Innovations Sociétés)
La chimie demeure une discipline moins ouverte à la diffusion en open access que la physique ou la biologie. Le modèle le plus répandu actuellement est celui de l’APC (article processing charge) ou modèle « auteur-payeur », qui consiste à faire financer le coût de la diffusion en open access par l’institution du chercheur. La présentation de M. Noël va décrire la mise en place d’une initiative pilote en faveur de l’open access (à base de « vouchers »), lancée par une société savante majeure. Il s’agira d’analyser les pratiques de valuation comme un ensemble de pratiques sociales sur des sites distribués. La perspective historique permettra de mettre en lumière les évolutions du statut de la revue. Le rôle des professionnels sera également évoqué.

14h30-14h45 : échanges avec le public
14h45-15h15 : La propriété intellectuelle : alliée ou obstacle à l’open science ?
Hélène Skrzypniak, enseignante-chercheuse en droit de la propriété intellectuelle à l’Irdap (Institut de Recherche en Droit des Affaires et du Patrimoine)
La propriété intellectuelle est souvent perçue par le chercheur comme un obstacle à l’open science : elle impose des règles, pose des interdits, crée des exclusivités qui sont autant de freins à la libre diffusion et au partage des connaissances. Ainsi envisagée, propriété intellectuelle et open science apparaissent profondément antagonistes. Une telle conception est toutefois, si ce n’est erronée, au moins excessive. Elle fait fi des soubassements du droit de la propriété intellectuelle : assurer la diffusion de l’information et du savoir afin de faire progresser la connaissance et l’innovation. Loin d’être antagonistes, propriété intellectuelle et open science partagent donc des objectifs communs. De nombreuses règles du droit de la propriété intellectuelle garantissent ainsi la libre diffusion de la connaissance. D’autres protègent les droits du chercheur souhaitant partager ses données. Enfin, il faut souligner l’évolution récente du droit de la propriété intellectuelle qui a su s’adapter aux nouvelles pratiques des chercheurs comme en témoignent les nouvelles dispositions de la loi Lemaire. Aussi, s’il existe encore certains freins à la libre diffusion des données de la recherche, ces derniers s’amenuisent.

15h15-15h30 : échanges avec le public
15h30-15h50 : pause
15h50-16h30 : table ronde animée par Hervé Maisonneuve et conclusion de la journée

Open access et stratégie de publication : quels leviers pour faire évoluer ses pratiques de diffusion?

Argumentaire

L’accès libre aux résultats de la recherche publique soulève des enjeux scientifiques, citoyens et économiques. La loi pour une République numérique a été définitivement adoptée le 28 septembre 2016 (http://www.senat.fr/leg/pjl15-744.html). L’article 17 de la loi pour une République numérique avait été l’objet d’intenses débats : les chercheurs, dont les projets sont majoritairement financés par des fonds publics, disposent du droit de diffuser la version finale de leur manuscrit acceptée pour publication, sans coût pour leurs lecteurs.

Par ailleurs, les travaux de recherche doivent aussi être diffusés dans un format ouvert. Ces dispositions s’appliquent même en cas de cession exclusive à un éditeur. L’article 17 précise que les travaux de recherche peuvent être disponibles dès publication par l’éditeur, ou à défaut, « à l’expiration d’un délai courant à compter de la date de la première publication. Ce délai est de 6 mois pour les sciences, la technique et la médecine, et de 12 mois pour les sciences humaines et sociales ». L’Université de Limoges œuvre quant à elle depuis 2003 en faveur de l’open access par la mise en ligne des thèses de doctorat. D’autres initiatives ont suivi, avec par exemple la création d’un portail institutionnel hal-unilim en 2008 ou encore la publication de revues en ligne (Nouveaux Actes sémiotiques, Revue Dire…).

Au-delà du cadre des projets de recherche financés par des fonds publics, pourquoi et comment inscrire l’open access dans une stratégie de publication ? L’objectif de la journée est de rappeler les enjeux de l’open access mais surtout, de donner des réponses pratiques aux questions quotidiennes des chercheurs et de présenter les solutions mises en œuvre à Limoges et ailleurs, pour leur permettre de valoriser leur travail.

  • Puis-je déposer mon article en open access?
  • Pourquoi le faire dans une archive plutôt que sur un réseau social?
  • Pourquoi et comment payer les options proposées par les éditeurs?
  • Comment repérer facilement mes publications que je peux déposer?
  • Existe-t-il des outils pour créer sa revue en ligne?

Il s’agit d’être au plus près des préoccupations des auteurs. Dans cette perspective, la journée sera articulée en 2 temps : la matinée sera consacrée à des présentations des grands enjeux et des retours d’expériences, alors que l’après-midi seront proposés des ateliers.

universite_pantoneLa journée est co-organisée par la direction de la recherche, le service commun de la documentation de l’Université de Limoges et l’Urfist de Bordeaux.

Programme

  • 9h15 : accueil des participants
  • 9h20-9h30 : allocution de bienvenue 
  • 9h30-10h15 : « L’accès ouvert à la production scientifique : Enjeux et dispositifs », par Nathalie Reymonet, Manager de l’information scientifique, direction d’appui à la recherche et à l’innovation (DARI) de l’Université Paris Diderot
  • 10h15-10h30 : échanges avec le public
  • 10h30-10h50 : pause
  • 10h50-11h35 : retours d’expérience : Irène Langlet (enseignante-chercheuse en littérature contemporaine, Département langue et littérature françaises) ; Alexandra Beauchamp (enseignante-chercheuse au Centre de recherche interdisciplinaire en histoire, histoire de l’art et musicologie)
  • 11h35-12h10 : « Un nouveau modèle de revues en libre accès avec la plateforme EpiSciences« , par Hélène Lowinger, Service Information et Edition Scientifiques de l’Inria – 12h10-12h20 : échanges avec le public
  • 12h20-12h30 : présentation des ateliers et modalités de participation
  • 12h30-14h : pause déjeuner libre
  • 14h15-15h30 : ateliers en sessions parallèles

Ateliers proposés

  • Atelier « Prise en main de Dissemin » : Dissemin est un service gratuit pour aider les chercheurs à vérifier que leurs publications sont librement accessibles pour leurs lecteurs. Atelier animé par Patricia Mirabile (association Dissemin) http://dissem.in/
  • Atelier « Les frais de publication (APC) en question». Atelier animé par Nathalie Reymonet, Manager de l’information scientifique, direction d’appui à la recherche et à l’innovation (DARI) de l’Université Paris Diderot
  • Atelier « Déposer ses travaux dans HAL ». Atelier animé par Claire Douady (service commun de la documentation de l’Université de Limoges) https://hal-unilim.archives-ouvertes.fr/

Informations sur la salle de l’Urfist à destination des formateurs

Les numéros d’urgence en cas de problème informatique sont indiqués sur le bureau du formateur. Il n’y a pas de téléphone dans la salle de formation, merci de prévoir votre portable.

La salle doit être verrouillée lors des pauses déjeuners et en fin de formation.

Les stagiaires ne sont autorisés ni à déjeuner dans la salle, ni à laisser leurs affaires en fin de journée lors d’un stage sur plusieurs jours, pour des raisons de sécurité et d’hygiène.

Matériel mis à disposition

  • 1 poste formateur
  • 12 postes stagiaires ; s’il est possible d’un point de vue pédagogique d’accueillir des participants supplémentaires, l’Urfist propose aux personnes intéressées de venir munies de leur ordinateur portable. Les installations à prévoir avant la formation sont indiquées, ainsi que les pré-requis matériels.
  • Tous les postes se lancent sans mot de passe ; en cas de problème, redémarrer l’ordinateur
  • OS : Windows 7
  • Suite bureautique : Office 2010
  • Pour connaître la version du logiciel sur lequel vous allez intervenir, contacter l’Urfist
  • Wifi : accès au réseau local Réaumur et au réseau sécurisé Eduroam
  • Dossier partagé poste formateur et postes stagiaires : raccourci sur le bureau intitulé « Partage » : seul le formateur peut déposer et supprimer les documents dans cet espace ; les stagiaires ont un droit de lecture.
  • Les fichiers sont supprimés automatiquement tous les soirs. Seuls les documents déposés par le formateur dans l’espace partagé sont conservés.
  • 1 vidéoprojecteur
  • 1 paperboard, 1 tableau blanc
  • Le mobilier ne peut pas être déplacé
  • L’Urfist ne fournit pas d’adaptateur Mac

Informations sur le navigateur Firefox

Les postes de la salle sont équipés de la version ESR de Firefox . Cette version est dédiée aux collectivités. Le rythme des MAJ de cette version est différent de celui pour les particuliers. Ainsi, la version ESR 31.8 correspond en réalité à la version 39 pour les utilisateurs particuliers.
Pour s’assurer de la compatibilité des plugins ou extensions auxquels vous aurez recours pendant la formation, nous vous demandons d’en fournir la liste complète au plus tard 1 mois avant la formation pour test sur les postes.

release-overview.firefoxpng

[Forum Aquidoc] Doctorants et docteurs : boostez votre recherche d’emploi avec les outils numériques

Objectifs


  • Rendre son profil de chercheur visible et lisible sur internet pour les recruteurs : prendre conscience de la perception que les employeurs ont des doctorants et docteurs, rendre son parcours attractif pour un recruteur, valoriser ses compétences
  • Mener des recherches d’information efficaces dans une perspective de recherche d’emploi : quels outils pour quels besoins? Comment tirer parti des services et fonctionnalités des sites?
  • Adapter son écriture pour le web

Programme


AquidocL’objectif de cet atelier, organisé dans le cadre du forum de l’association des jeunes chercheurs d’Aquitaine (Aquidoc), est de promouvoir les possibilités d’insertion professionnelle des docteurs et doctorants dans le secteur privé.

Les doctorants souhaitant intégrer le monde de l’entreprise sont souvent en concurrence avec des profils plus généralistes :

- l’ingénieur, le généraliste : il serait flexible et adaptable mais modérément expert. Susceptible de pouvoir se spécialiser par un complément de formation, ses compétences seraient plus faciles à optimiser aux yeux d’un recruteur.

- le docteur : il s’agit d’un expert mais son soi-disant manque d’adaptabilité est mal perçu par les employeurs. Son recrutement serait plus risqué.

Les doctorants et docteurs doivent apprendre à désamorcer un certain nombre d’idées reçues de la part des recruteurs. Il va falloir trouver les moyens de se distinguer face aux profils plus généralistes en ayant une bonne connaissance de la concurrence dans son secteur. Or on ne construit pas un profil sur les outils numériques comme on peut construire un CV ou une lettre de motivation papier.

Vous allez y raconter votre parcours, votre histoire, et surtout mettre en avant par des mots clefs ce qui fait votre valeur ajoutée et qui contredit la caricature du doctorant, éternel étudiant seul face à sa thèse, ou du docteur enfermé dans sa micro-spécialité. Comment valoriser votre parcours dans la recherche? Comment éviter le vocabulaire très technique, scientifique? comment rendre son parcours intelligible?

  • 02/06/2016
  • campus de Pessac, BU Droit-Lettres (arrêt de tram « Montaigne-Montesquieu »), 1er étage, salle de formation Urfist
  • session 1 : 10h-12h
  • session 2 : 14h-16h
  • inscriptions et informations sur le forum : contact@aquidoc.fr
  • l’atelier s’adresse à des doctorants et docteurs issus d’horizons disciplinaires divers. La formation sera centrée sur les outils numériques conseillés, les éléments de langage recommandés.

Les contenus des 2 sessions sont les mêmes :

  • étude de marché
  • choix des éléments de langage pour un bon positionnement de son profil
  • sélection des supports numériques les mieux adaptés à sa culture web et à ses objectifs d’insertion professionnelle
  • méthodologie d’animation de ses outils numériques
  • suivi de sa e-réputation

La rédaction de la lettre de motivation ne fait pas partie du programme de la formation.

Intervenant : Geneviève Delporte est consultante et formatrice en stratégie de communication multicanale. Elle s’est spécialisée dans l’accompagnement des entreprises aux pratiques du numérique.

Au-delà du facteur d’impact, quelles alternatives aux métriques traditionnelles ?

Argumentaire

En 1961, E. Garfield inventait l’Impact Factor, un indicateur comparant la notoriété des revues et pas celle des articles, contrairement à une idée communément répandue. Cette métrique, incontournable dans les domaines de l’évaluation et du pilotage de la recherche, suscite des controverses : biais, interprétations erronées voire pernicieuses, schéma inadapté à certains champs disciplinaires, etc.
Par ailleurs, la diversification des modes de diffusion scientifique a conduit à s’intéresser à d’autres types d’indicateurs. C’est en 2010 qu’apparaissent les premières occurrences du terme « Altmetrics » et que le champ d’étude des mesures alternatives apparaît véritablement. Ce phénomène protéiforme qui connait une rapide expansion fait encore l’objet d’un flou sémantique : Altmetrics (Article Level Metric) ou Almetrics (Alternative Metric). En effet, ces métriques alternatives recouvrent des indicateurs variés : le nombre de téléchargements et de consultations d’un article, le nombre de citations dans des revues scientifiques, les commentaires sur les réseaux sociaux, les partages et archivages ou encore les citations dans les médias généralistes. Elles servent donc tout aussi bien à mesurer la notoriété et l’audience d’un article que la grande diversité des activités autour de lui. L’instantanéité, l’impact sociétal de la recherche, la mesure des usages des données scientifiques constituent les points forts de ces mesures et offrent des bases nouvelles à la réflexion sur la bibliométrie.
Ces métriques constituent donc une alternative aux traditionnelles citations pour valoriser la recherche.

Dès lors, on peut se demander quel peut être l’apport des métriques alternatives aux systèmes d’évaluation très codifiés déjà déployés.
Quelle légitimité ces métriques peuvent-elles revendiquer ? Quelles réponses ces indicateurs peuvent-ils apporter? Dans quelle mesure l’émergence de métriques alternatives comme les altmetrics peut-elle ou non constituer une opportunité pour les chercheurs en SHS notamment ? Plus généralement, le recours aux indicateurs induit-il une forme de normalisation de la production scientifique ?

La journée d’étude est co-organisée par le Service Commun de la Documentation de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour et l’Urfist de Bordeaux.
La journée est filmée, mais il n’y a pas de diffusion en temps réel ; la vidéo sera disponible après la journée d’étude.

logo-uppa

Programme

9h-9h15 : Accueil des participants
9h15-9h30 : Ouverture de la journée, par Laurent Bordes, vice-président recherche de l’UPPA
9h30-10h15 : « Métriques alternatives, enjeux et essai de définition », par Annaïg Mahé, enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication (équipe de recherche Dicen IDF), co-responsable de l’Urfist de Paris
10h15-10h30 : Échanges avec le public
10h30-11h : « L’archive nationale HAL : services aux institutions, services aux chercheurs et statistiques« , par Christine Berthaud et Agnès Magron, Centre pour la Communication Scientifique Directe (CCSD)
11h-11h15 : Échanges avec le public
11h15-11h30 : Pause
11h30-12h15 : « De la bibliométrie au contrôle « bibliocratique » des sciences – Regard d’un sociologue sur la bibliométrie », par Pascal Ragouet, enseignant-chercheur à la faculté de sociologie de l’Université de Bordeaux, Centre Émile Durkheim (UMR 5116)
12h15-12h30 : Échanges avec le public
12h30-14h30 : Déjeuner – pause déjeuner libre pour les participants
14h30-15h15 : Témoignages de chercheurs : table ronde sur des pratiques de chercheurs animée par L. Bordes
Xavier Arnauld de Sartre (Société Environnement Territoire, SET) ; Richard Chbeir (Laboratoire Informatique de l’UPPA, LIUPPA) ; Laurent Jalabert (Identités, Territoires, Expressions, Mobilités, ITEM) ; Serge Rey (Centre d’analyse théorique et de traitement des données économiques, CATT) ; Germain Vallverdu (Institut des Sciences analytiques et de Physico-chimie Pour l’Environnement et les Matériaux, IPREM)
15h15-15h30 : Pause
15h30-15h50 : « Les métriques à l’université : services proposés aux chercheurs lillois », par Solenn Bihan, chargée de la mission « Appui à la recherche et information scientifique », Service Commun de la Documentation de l’Université Lille 2
15h50-16h10 : « Métriques et bibliothèques universitaires, quelles perspectives? »par Stéphane Harmand, membre de la Commission Recherche de l’Association des Directeurs et personnels de direction des Bibliothèques universitaires et de la documentation (ADBU), chef de la section Santé du Service Commun de la Documentation de l’Université Lille 2
16h10-16h20 : Échanges avec le public
16h20-16h30 : Conclusion de la journée par L. Bordes

Consulter le plan du campus de l’UPPA :

http://www.univ-pau.fr/live/vie/campus/pau/acces

Télécharger le plan du campus :

http://www.univ-pau.fr/live/digitalAssets/146/146408_Pau-2015.pdf

Rôle et compétences des professionnels de l’IST pour l’accompagnement des projets de recherche, réseau Arpist

Consulter le compte rendu de l’après-midi

Argumentaire

La littérature professionnelle et les études dédiées à l’évolution des compétences des professionnels de l’information, qu’ils soient documentalistes ou personnels de la filière bibliothèques, se multiplient et témoignent d’une nécessité de mettre en perspective les enjeux auxquels sont confrontés ces professionnels. En effet, au-delà des évolutions de fiches de postes et d’organigrammes, on voit également apparaître de nouveaux métiers : data manager, data scientist. La notion de désintermédiation est également évoquée de manière récurrente : le développement de la documentation en ligne et de services à distance mais aussi l’appropriation par les chercheurs eux-mêmes d’outils tels que les réseaux sociaux ont modifié la relation entre le professionnel de l’information et ses usagers.

Quel(s) rôle(s) les professionnels de l’information scientifique et technique peuvent-ils jouer auprès des chercheurs à l’heure du text et data mining, de la gestion de données, de l’open access et autres évolutions dans le domaine des pratiques de recherche et de diffusion? Quels types de compétences mobiliser en termes d’ingénierie documentaire en vue d’accompagner des projets de recherche? A quelles étapes de ces projets les professionnels peuvent-ils intervenir ? Et quels types de collaborations avec d’autres corps de métiers développer? Quelles évolutions voit-on émerger?

L’après-midi d’étude du réseau des documentalistes CNRS Aquitaine-Limousin (Arpist) est co-organisée par la délégation CNRS Aquitaine et l’Urfist de Bordeaux.

arpistCNRS délégation Aquitaine

 

Programme

13h30 : accueil des participants autour d’un café de bienvenue, remise des documents

14h-14h45 : « Quelle place pour les professionnels de l’information scientifique et technique dans les projets d’humanités numériques? » Retour d’expérience d’Emmanuelle Morlock, ingénieur d’études CNRS en humanités numériques au laboratoire Histoire et Sources des Mondes Antiques (Hisoma, UMR 5189)

14h45-15h30 : « Rôles et compétences dans un projet de mise à disposition d’archives d’enquêtes qualitatives en SHS : le cas de beQuali« , par Sarah Cadorel et Émilie Groshens, respectivement archiviste et chargée de ressources documentaires au Centre de données socio-politiques (CDSP, Sciences Po – CNRS, Paris), en charge du projet de banque d’enquêtes qualitatives en sciences sociales beQuali.

15h30-16h : pause

16h-16h45 : « Quelles compétences et quels modes de formations pour les professionnels de l’IST ? » Perspectives nationales et bilan d’étape des travaux du segment 9 (Formation, compétences, usages) de la Bibliothèque scientifique numérique (BSN), par Joanna Janik de la Direction de l’information scientifique et technique du CNRS

16h45-17h : conclusion de l’après-midi par Olivier Le Deuff, enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication à l’Université Bordeaux Montaigne (laboratoire Mica – Médiation, Communication, Information, Art)

Ouverture des inscriptions second semestre universitaire 2015-16

Les inscriptions aux formations du prochain semestre organisées par l’unité régionale de formation à l’information scientifique (Urfist) de Bordeaux sont ouvertes.
Les formations sont gratuites pour les doctorants, les enseignants-chercheurs et personnels des universités et des EPST. Les inscriptions s’effectuent en ligne uniquement.
Pour tout complément d’information : urfist@u-bordeaux.fr

Axes de formation :

  • Rechercher des informations, exploiter et gérer sa documentation
  • Concevoir et rédiger des écrits scientifiques, gérer ses données de recherche
  • Valoriser et publier sa recherche, renforcer sa visibilité de chercheur

Consulter le programme détaillé

L’identité du publiant à l’épreuve du numérique : enjeux et perspectives pour l’identification des auteurs

Argumentaire

Un article publié dans Nature le 30 mai 2012, « Scientists : your number is up » mettait déjà en lumière la difficulté d’attribuer de manière certaine ses publications à un auteur. Declan Butler, l’auteur de l’article, prend pour exemple le cas d’un chercheur nommé Y. Wang : si l’on en croit la liste des résultats obtenus en interrogeant des bases de données, cet auteur serait sans doute le plus prolifique du monde avec une moyenne de 10 publications quotidiennes. Dans l’exemple cité, le problème des homonymes parasite le travail de recensement des publications. Mais l’homonymie ne constitue pas le problème principal car d’autres facteurs nuisent à la « traçabilité » des données scientifiques : les changements de noms, les variations de graphies, les conventions de nommage participent également à brouiller l’identité de l’auteur.

Alors que le paysage éditorial scientifique évolue profondément avec l’avènement de l’open access et de l’open data notamment, alors que les réseaux sociaux de chercheurs développent une gamme de services variés, il peut sembler paradoxal de constater qu’une action a priori simple s’avère en réalité laborieuse, voire incertaine. Les outils proposés aux chercheurs pour accroître leur visibilité se multiplient, mais on constate que cette même identité de publiant se trouve fragilisée par les failles du système d’identification.

Or, la difficulté pour attribuer à un auteur de manière certaine l’ensemble de sa production scientifique a des conséquences tant à l’échelle individuelle qu’à l’échelle collective. Des solutions techniques ont été déployées par les éditeurs et certains organismes ; on peut citer par exemple ResearcherID de Thomson ou encore Authorizer service d’ACM ou encore Orcid. L’enjeu de la journée d’étude est de mieux connaître les outils existants, les enjeux inhérents à l’identification des auteurs et de bénéficier du retour d’expérience de structures françaises et étrangères.

logo_UBCNRS délégation Aquitaine

La journée est co-organisée par : le pôle formation permanente de la délégation Aquitaine du CNRS, le service « Développement des compétences » du pôle Ressources humaines et développement social de l’Université de Bordeaux et l’Urfist

Programme

8h45-9h : accueil des participants, remise des documents et du matériel de traduction
9h-10h : « Enjeux de l’identification des auteurs et solutions actuelles », par Dominique Fournier, documentaliste, service d’appui à la recherche, Institut national de la recherche agronomique (INRA Montpellier).
10h-10h15 : Échanges avec le public
10h15-11h : « Co-evolution of Author IDs and Research Information Infrastructure in the Netherlands » par Clifford Tatum, project manager Acumen (Academic Careers Understood through Measurement and Norms, Université de Leiden). Les chercheurs néerlandais disposent tous d’un identifiant géré à l’échelle nationale, le Digital Author Identifier (DAI).
L’intervention est en anglais ; la traduction simultanée en français est assurée par Gisèle Massol
L’objectif actuel est de renforcer l’interopérabilité du DAI en s’appuyant sur le standard ISNI. L’intervention de C. Tatum sera l’occasion de disposer également d’un panorama des actions menées dans le domaine de l’identification des auteurs dans d’autres pays européens.
11h-11h15 : Échanges avec le public
11h15-11h35 : pause
11h35-12h15 : « Les identifiants chercheurs : mise en oeuvre à l’Inserm », par Sophie Duchaussoy, cellule « Mesures, indicateurs, bibliométrie », Inserm.
L’Inserm a intégré l’utilisation des identifiants d’auteurs dans la conception des listes de publication des unités de recherche. Comment accompagner au mieux les chercheurs? Pourquoi une telle démarche?
12h15-12h30 : Échanges avec le public
12h30-14h30 : Pause déjeuner ; repas libre pour les participants
14h30-15h30 : « L’IdHAL, un service à forte valeur ajoutée pour le chercheur« , par Bénédicte Kuntziger, service « Assistance, formation », Centre pour la Communication Scientifique Directe.
L’IdHal, nouveauté de la Version 3 de Hal, configuré par le chercheur, lui permet d’identifier et rassembler sous une même identité toutes les publications qui lui appartiennent dans l’archive ouverte nationale HAL, garantissant ainsi une recherche exhaustive sur son nom dans la base, ainsi que des statistiques de dépôt et consultation. Le chercheur a aussi la possibilité de lier son IdHal à ses autres identifiants ou autres productions sur diverses plateformes numériques, et de créer un CV en ligne paramétrable, dans la mesure où c’est le chercheur qui décide quels éléments il veut diffuser dans ce CV.
15h30-15h40 : Échanges avec le public
15h40-15h50 : pause
15h50-16h50 : « IdRef, service de référentiels pour l’enseignement supérieur et de la recherche« , par François Mistral, Responsable IdRef, Département des Services aux Réseaux, Agence bibliographique de l’enseignement supérieur (Abes).
Les bibliothèques de l’enseignement supérieur et de la recherche sont des acteurs majeurs dans la description des documents et des auteurs. Depuis de nombreuses années, des référentiels d’auteurs existent, mais les évolutions du paysage de la publication scientifique ont conduit l’Abes à repenser les outils développés.
16h50-17h : Échanges avec le public et conclusion de la journée

Services aux chercheurs : quelle politique pour les archives ouvertes institutionnelles ?

Programme

La conception d’une politique de services pour une archive institutionnelle poursuit un triple objectif :

  • mettre en œuvre les fonctionnalités supports d’une archive institutionnelle : collecter, décrire, conserver, éventuellement exporter vers d’autres solutions techniques l’ensemble de la production de l’établissement selon les critères documentaires retenus et enfin, diffuser les documents dans le respect des contraintes juridiques imparties et des souhaits des auteurs
  • répondre aux besoins des usagers finaux que sont les chercheurs mais également les instances de pilotage de l’établissement et les responsables d’unités de recherche. Il s’agit ici de répondre aux besoins des chercheurs en tant que producteurs de données et déposants dans l’archive mais aussi, aux attentes de leurs lecteurs et collaborateurs potentiels qui consultent l’archive.
  • encourager la prise en main de l’outil par les chercheurs et développer de fait un socle commun de pratiques numériques autour de la production scientifique de l’établissement. Si la politique de dépôt définie par l’établissement joue un rôle primordial dans le recours à l’outil, il s’avère qu’une politique de services adaptée demeure un enjeu stratégique pour favoriser l’adoption de certaines pratiques numériques au sein de la structure

Comment positionner l’offre de services d’un outil institutionnel à l’heure des réseaux sociaux, qu’ils soient spécialisés ou non? Comment s’approprier une offre de services définie par un prestataire externe? Quelles sont les attentes des chercheurs? Ces attentes peuvent différer selon les disciplines, mais ont elles évolué au fil des années, notamment avec l’émergence d’autres familles de sites? Si les services se déclinent principalement en ligne, ils peuvent aussi être complétés par une offre de services en présentiel. Dès lors, comment articuler les deux types d’offres?

La journée d’étude est co-organisée par le service commun de la documentation de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour et l’Urfist de Bordeaux.

logo-uppa

9h00-9h30 : accueil des participants
9h30-9h45 : ouverture par Laurent Bordes, VP CS de l’UPPA, chargé du système d’information
9h45- 10h45 : « Les archives ouvertes dans l’offre de services pour la communication scientifique », par Emma Bester, doctorante au laboratoire DicenIDF (Dispositifs d’information et de communication à l’ère numérique Paris Ile de France)
11h00-12h15 : « Politique de dépôt et de services de ProdInra » par Diane Le Hénaff, responsable de ProdINRA, archive institutionnelle de l’Inra
12h15-13h30 : pause déjeuner
13h45 -15h00 : « ORBilu : des services pour être vu, pour être lu » par Marie-Pierre Pausch, responsable du service des bibliothèques, Université du Luxembourg, établissement déployé dans ORBi
15h15-16h30 : « Une politique à l’écoute des chercheurs : entre mandat de dépôt sur mesure et accompagnement pédagogique » par Françoise Gouzi, gestionnaire du portail HAL Toulouse 2 et chargée d’information scientifique et technique à la Direction en appui à la recherche (Toulouse 2) et Amélie Barrio, responsable « Diffusion et valorisation de la production académique » au Service commun de la documentation de Toulouse 2

Réseaux sociaux : impacts et enjeux pour les chercheurs

Programme

Les réseaux sociaux de chercheurs (RSC) semblent favoriser la dissémination des données scientifiques et les échanges entre scientifiques. Sont mis en avant : les services offerts aux auteurs pour suivre leur production, la possibilité pour les chercheurs de se constituer un réseau et d’échanger des documents facilement, l’opportunité de maîtriser et de valoriser son identité sur le web.
Ainsi, les RSC sont positionnés comme des outils intervenant tout au long du processus scientifique, accompagnant l’auteur dans sa recherche d’informations et de collaborateurs et lui permettant de diffuser ses travaux.

Quelle est l’action des réseaux sociaux de chercheurs sur la recherche ? Assiste-t-on à un éparpillement des données ou à une facilitation des échanges scientifiques ?

Par ailleurs, si les réseaux sociaux de chercheurs répondent à des besoins jusque-là non comblés de manière pleinement satisfaisante pour les chercheurs, quel est le prix à payer pour les individus et les institutions? Par ailleurs, quelle est la valeur ajoutée des réseaux sociaux généralistes pour des publics académiques ? Les usages de ces outils sont-ils fortement liés aux spécificités d’une discipline ? À quels besoins ces outils répondent-ils ?

Quel est le retour sur investissement pour un auteur ? Pourquoi choisir de développer une présence sur des réseaux généralistes plutôt que sur des réseaux ciblant des chercheurs ?
logo_UBCNRS délégation Aquitaine

La matinée est co-organisée par : le pôle formation permanente de la délégation Aquitaine du CNRS, le service « Développement des compétences » du pôle Ressources humaines et développement social de l’Université de Bordeaux et l’Urfist

9h-9h30 : accueil des participants, introduction
9h30-10h30 : « Usages des réseaux sociaux académiques : enjeux et opportunités » par Pascal Aventurier, responsable du service documentaire du centre INRA PACA. P. Aventurier intervient régulièrement sur les thèmes des réseaux sociaux académiques ainsi que de l’open access.
10h30-10h40 : échanges avec le public
10h40-11h : pause
11h-12h : « Comment le CNRS parle et communique sur les réseaux sociaux généralistes ? » par Loïc Bommersbach, community manager à la Direction de la communication du CNRS. Son intervention permettra de mettre en lumière la diversité des pratiques académiques des individus comme des collectivités (unité de recherche, établissement).
12h-12h10 : échanges avec le public
12h10-12h20 : conclusion de la journée

Recenser et analyser les publications : quels enjeux pour le pilotage et la valorisation de la recherche?

Programme

Les enjeux inhérents à la description et au recensement de la production scientifique d’un auteur ou d’une unité de recherche dépassent le seul domaine documentaire. En effet, avec le besoin accru d’outils de suivi et d’évaluation de la recherche, les données décrivant la production scientifique constituent désormais une matière première à très forte valeur ajoutée, permettant d’alimenter rapports d’activité, tableaux de bord et statistiques. L’analyse des données bibliographiques permet de mettre en lumière les collaborations scientifiques, d’établir des comparaisons entre établissements à l’échelle internationale.
Alors que les données sur les publications constituent la pierre angulaire des dispositifs d’évaluation de la recherche, force est de constater leur fragilité. En effet, la démultiplication de gisements de données n’a pas permis d’aboutir à un écosystème documentaire cohérent. Outre le problème de la qualité des données, recenser les publications d’un auteur ou d’une structure reste une tâche fastidieuse. Quelles réponses les établissements de recherche peuvent-ils apporter? Comment répondre aux besoins des individus et de la collectivité? L’objectif de cette journée d’étude est d’appréhender les enjeux majeurs du recensement des publications, de mieux comprendre les besoins des auteurs et des institutions afin de les anticiper et d’y répondre.

8h45-9h : Accueil des participants, remise des documents
9h-10h40 : « De Sigaps à Sampra : vers plus de visibilité« , par Patrick Devos, biostatisticien, chef de projet Sigaps/Sigrec au CHRU de Lille.
En partenariat avec Thomson Reuters, le CHRU de Lille a conçu Sampra, un outil de pilotage de la recherche non commercial. Sampra permet de valider et d’analyser un corpus et répond ainsi à la question de l’unification des données au niveau d’une institution ou d’un chercheur. Sampra et InCites 2 s’articulent : Sampra s’appuie sur le Web of Science pour la constitution des corpus. Les données collectées sont analysées par les départements et leurs chercheurs. Les auteurs valident et enrichissent les données sur leurs publications. Ces données sont ensuite exportées vers InCites 2 pour permettre à l’établissement de bénéficier des services d’analyse propres à InCites 2 : pour chaque auteur, il devient ainsi possible de travailler sur ses propres données enrichies. Une version bêta de Sampra est déjà opérationnelle.
10h40-10h55 : Échanges avec le public
10h55-11h15 : Pause
11h15-12h15 : « Analyse des publications et services aux chercheurs » par Solenn Bihan (chargée de mission « Bibliométrie et Open Access ») et Stéphane Harmand (responsable des BU de santé), conservateurs des bibliothèques.
Le Service Commun de la Documentation de l’Université de Lille 2 s’est positionné depuis 3 ans pour développer une offre de services d’accompagnement des chercheurs en sciences de la vie et de la santé : formation à la bibliométrie, aide à la stratégie de publication, analyse de la production scientifique. Pour cela, il a construit une démarche expérimentale en lien avec différents partenaires : unités de recherche, service de la recherche, délégation à la recherche du CHRU de Lille, collège doctoral de la COMUE.
12h15-12h30 : Échanges avec le public
12h30-14h30 : Pause déjeuner ; repas libre pour les participants
14h30-16h30 : « Archimer : archive institutionnelle, outil de pilotage et d’analyse« , par Frédéric Merceur, responsable de l’archive institutionnelle de l’Ifremer.
Dès 2011, l’Ifremer a souhaité coupler à son archive institutionnelle Archimer des outils bibliométriques afin d’améliorer la chaîne de la production documentaire. L’archive institutionnelle Archimer permet de produire des rapports et des indicateurs. Un système de veille permet de monitorer la production de l’établissement et de parvenir à un taux de recensement satisfaisant. Par ailleurs, la force de l’archive institutionnelle est de proposer une palette de services en ligne facilitant l’exploitation et la valorisation des données. Plusieurs niveaux de diffusion des données – de la diffusion la plus large à la confidentialité – permettent de faire de l’archive institutionnelle un outil de gestion fiable et respectueux des contraintes juridiques et stratégiques.
16h30-16h45 : Échanges avec le public
16h45-17h : Conclusion de la journée

Rôle et compétences des professionnels de l’information scientifique et technique pour l’accompagnement des projets de recherche

Jeudi 03 décembre 2015

Programme

La littérature professionnelle et les études dédiées à l’évolution des compétences des professionnels de l’information, qu’ils soient documentalistes ou personnels de la filière bibliothèques, se multiplient et témoignent d’une nécessité de mettre en perspective les enjeux auxquels sont confrontés ces professionnels.
En effet, au-delà des évolutions de fiches de postes et d’organigrammes, on voit également apparaître de nouveaux métiers : data manager, data scientist.
La notion de désintermédiation est également évoquée de manière récurrente : le développement de la documentation en ligne et de services à distance mais aussi l’appropriation par les chercheurs eux-mêmes d’outils tels que les réseaux sociaux ont modifié la relation entre le professionnel de l’information et ses usagers.
Quel(s) rôle(s) les professionnels de l’information scientifique et technique peuvent -ils jouer auprès des chercheurs à l’heure du text et data mining, de la gestion de données, de l’open access et autres évolutions dans le domaine des pratiques de recherche et de diffusion?
Quels types de compétences mobiliser en termes d’ingénierie documentaire en vue d’accompagner des projets de recherche? A quelles étapes de ces projets les professionnels peuvent-ils intervenir ? Et quels types de collaborations avec d’autres corps de métiers développer?
Quelles évolutions voit-on émerger?

La journée d’étude est co-organisée par le réseau des documentalistes CNRS Aquitaine-Limousin (Arpist), la délégation CNRS Aquitaine et l’Urfist de Bordeaux.

Pré-programme

13h30 : accueil des participants autour d’un café de bienvenue, remise des documents
14h-14h45 : Retour d’expérience d’Emmanuelle Morlock, chargée de système d’information documentaire au laboratoire Histoire et Sources des Mondes Antiques (Hisoma, MSH MOM). E. Morlock est chargée du soutien aux projets de digital humanities (édition électronique, constitution de corpus, curation numérique)
14h45-15h30 : Retours d’expérience de Sarah Cadorel et Emilie Groshens, respectivement archiviste et chargée d’études documentaires au Centre de données socio-politiques (CDSP, Sciences Po Paris). Toutes deux sont chargées d’étude pour le projet beQuali, banque d’enquêtes qualitatives en sciences sociales
15h30-16h : pause
16h-16h45 : « Quelles compétences et quels modes de formations pour les professionnels de l’IST ? » : perspectives nationales et bilan d’étape des travaux du segment 9 (Formation, compétences, usages) de la Bibliothèque scientifique numérique (BSN), par Joanna Janik de la Direction de l’information scientifique et technique du CNRS
16h45-17h : conclusion de l’après-midi par Olivier Le Deuff, enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication à l’Université Bordeaux Montaigne (laboratoire Mica – Médiation, Communication, Information, Art)

Informations pratiques


URFIST de Bordeaux
4 avenue Denis Diderot
CS 70051
33607 PESSAC CEDEX

Rédiger un article professionnel : méthode et enjeux pour les professionnels de l’information (stage sur 2 jours)

Infos pratiques

17-18/12/2015

Pessac – Bibliothèque universitaire Droit-Lettres – Salle Urfist 1er étage
9 heures sur 2 journées
J1 : 9h30-16h30 ; J2 : 9h30-12h30

S’inscrire en ligne

Objectifs

Acquérir des méthodes d’écriture adaptées à la rédaction d’articles professionnels : structuration du texte, style, citation des sources, application des consignes aux auteurs
Développer une stratégie de publication adaptée à un profil de praticien : respect de la déontologie, des conditions de légalité dans lesquelles s’écrit le texte ; identification des revues ; mise en œuvre d’une stratégie de publication ; comprendre les attentes des directeurs éditoriaux
Connaître l’univers éditorial des textes professionnels
Connaître les principes d’une rédaction professionnelle collaborative et les mettre en œuvre

Programme

Avertissement : le stage n’est pas une formation de formateur à la rédaction d’article scientifique. Il ne s’agit pas non plus d’un stage dédié à la rédaction de rapports d’activités ou de procédures.
Le stage cible les professionnels de l’information et non pas les doctorants ou chercheurs.
Le stage cible en priorité les professionnels de l’information ; les demandeurs ayant un profil autre ne sont pas prioritaires.

La formation s’adresse aux professionnels de l’information souhaitant acquérir ou consolider leurs méthodes de rédaction de publications professionnelles.
Les professionnels de l’information forment l’une des communautés professionnelles les plus « éligibles » à la rédaction professionnelle. Pour autant, cette pratique nécessite des compétences sensiblement différentes de celles que mobilisent au quotidien les professionnels de l’information pour rédiger leurs écrits. L’article professionnel se distingue également de l’article scientifique de par sa forme, la méthodologie requise et ses objectifs.
Le stage cible donc les professionnels de l’information qui sont amenés à rédiger des textes professionnels, dans la pluralité de leur typologie. La formation apporte aux stagiaires les connaissances et les méthodes nécessaires pour mettre en pratique une rédaction professionnelle maîtrisée.
Le ciblage du lieu de publication du texte professionnel, le décryptage des attentes éditoriales de la commande de texte, l’identification du lectorat qui se penchera sur le texte, la «négociation» de ses contraintes, la structure et le style à mobiliser, et jusqu’aux aspects formels du texte seront abordés en détails durant ce stage.
Des exercices baliseront l’avancée des contenus de manière à faire progresser le stagiaire.
Enfin, l’intervenante donnera des clés pour organiser et mettre en œuvre la rédaction professionnelle collaborative de deux jusqu’à une dizaine de co-auteurs.

Intervenant : Chérifa Boukacem-Zeghmouri est enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication. Co-responsable de l’Urfist de Lyon, C. Boukacem-Zeghmouri s’est spécialisée plus particulièrement dans le domaine des sciences exactes et médicales, la recherche d’information et l’édition scientifique numérique. Elle anime régulièrement des formations à la rédaction d’articles en sciences dures et à la stratégie de publication.
Pour consulter les publications de C. Boukacem-Zeghmouri dans HAL : http://bit.ly/1V2q6ie

Pré-requis

Avoir un projet de publication. La formation est ouverte aux professionnels de l’information ayant ou non une expérience de publication professionnelle.

Droit d’auteur et publications : initiation aux fondamentaux de la propriété intellectuelle

Quels sont mes droits en tant qu’auteur? quelles contraintes dois-je respecter lorsque je cite des travaux universitaires, des œuvres littéraires ou lorsque je souhaite utiliser des figures ou des graphiques produits en collaboration avec d’autres chercheurs?

Pour quels types d’œuvres le droit d’auteur est-il applicable? Comment assurer la meilleure visibilité possible à mes travaux tout en respectant les droits de mes co-auteurs?

Cette formation au droit d’auteur et aux fondamentaux de la propriété intellectuelle ne s’adresse pas à un public de spécialistes du droit mais a pour objectif de fournir à tout chercheur un socle de connaissances pour respecter le droit d’auteur et exercer ses droits.

  • 05/03/2015
  • 9h-12h
  • Lieu : salle Manon Cormier, campus de Pessac ; bâtiment Recherche Droit ; niveau -1 (bâtiment de la bibliothèque de droit public) :


Agrandir le plan

Formations pour les doctorants ED Droit

En collaboration avec l’École Doctorale Droit (Université de Bordeaux) et la plateforme documentaire Droit Science politique Économie Gestion (direction de la documentation), l’Urfist organise des formations réservées aux doctorants de cette école doctorale.

Pour connaître les modalités d’inscription aux stages

Programme 2015

Concevoir un dispositif de veille juridique
29 et 30/01/2015. Il n’est pas possible d’assister partiellement à la formation.
J1 : 14h30-17h30 ; J2 : 9h30-16h30
Intervenant : E. Barthe, documentaliste juridique au cabinet Proskauer Rose LLP (Paris)
Pourquoi suivre ce stage? La documentation et l’information juridiques présentent des spécificités dont il faut tenir compte pour mettre en œuvre une stratégie de veille efficace. Le stage vous permet de mieux évaluer vos besoins, d’identifier les gisements d’information juridique et leurs caractéristiques, d’évaluer les résultats obtenus.

Méthodologie de la recherche documentaire en droit
03/02/2015
9h-12h30
Intervenant : P. Gravier, responsable de la BU Droit de l’université de Bordeaux, conservateur des bibliothèques
Pourquoi suivre ce stage? Le stage vous permet d’affermir vos compétences en recherche documentaire : comment et où chercher? comment exploiter au mieux les ressources disponibles en bibliothèques? comment nommer ce que l’on cherche? comment valoriser ce que l’on a trouvé?
Utilisation avancée des ressources documentaires juridiques
09/03/2015 OU 16/03/2015
9h-13h (horaires identiques pour les 2 sessions)
Intervenant : C. Grard, coordinatrice des bibliothèques associées en droit et économie
Pourquoi suivre ce stage? Le stage prend la forme d’un atelier. Le formateur travaille avec les participants sur leur sujet de thèse afin de leur montrer les fonctionnalités et outils les plus adaptés à leurs besoins. Le contenu des 2 sessions est similaire. Il n’est pas possible d’assister aux 2 sessions.
Structurer un document long avec Word 2010 : initiation à la feuille de style
19/02/2015
9h30-16h30
Intervenant : Chr. Bulot, enseignant au Collège Santé de l’université de Bordeaux
Pourquoi suivre ce stage? Rédiger un document de plusieurs centaines de pages peut s’avérer fastidieux sans recours à une feuille de style. La feuille de style permet de gagner du temps dans la rédaction et d’aboutir à un document mieux structuré.

La boîte à outils du doctorant en lettres et sciences humaines : de la thèse à la publication
04/02/2015
9h30-16h30
Intervenant : S. Granger, responsable de l’Urfist, conservateur des bibliothèques
Pourquoi suivre ce stage? L’après soutenance se prépare dès la phase de rédaction de la thèse. Le stage permet de faire un point sur les droits et devoirs du doctorant en tant qu’auteur, de mieux connaître le monde de l’édition scientifique en sciences humaines et sociales (éditeurs commerciaux, open access, etc.)

École doctorale Droit :
ed-droit@u-bordeaux.fr
Bât. A Bureau 11
05 56 84 40 55
lundi-jeudi : 8h30-12h/13h30-16h30
vendredi : 8h30-12h

 

Initiation à l’analyse exploratoire de données avec FactoMineR : débuter avec le logiciel

Source : http://factominer.free.fr/index_fr.html

FactoMineR est un package R dédié à l’analyse exploratoire multidimensionnelle de données (à la française). Il a été développé et il est maintenu par François Husson, Julie Josse, Sébastien Lê, d’Agrocampus Rennes, et Jérémy Mazet.

Pourquoi utiliser FactoMineR?

  1. Il permet de réaliser des analyses classiques telles que l’analyse en composantes principales (ACP), l’analyse des correspondances (AC), l’analyse des correspondances multiples (ACM) ainsi que des analyses plus avancées
  2. Il permet l’ajout d’information supplémentaire telle que des individus et/ou des variables supplémentaires
  3. Il fournit un point de vue géométrique et de nombreuses sorties graphiques
  4. Il fournit de nombreuses aides à l’interprétation (description automatique des axes, nombreux indicateurs, …)
  5. Il peut prendre en compte diverses structures sur les données (structure sur les variables, hiérarchie sur les variables, structure sur les individus)
  6. Une interface graphique est disponible

Le nouveau menu de FactoMineR est disponible en français et en anglais. La version 1.24 de FactoMineR propose un nouveau module graphique qui « optimise » la position des libellés pour éviter qu’ils se chevauchent, qui permet de sélectionner les éléments que l’on souhaite visualiser, etc. (slides, vidéo).

En savoir plus sur FactoMineR : Lê, S., Josse, J. & Husson, F. (2008). FactoMineR: An R Package for Multivariate Analysis. Journal of Statistical Software. 25(1). pp. 1-18

 

 

Citer ses références juridiques : normes et bibliographie

Parmi les différentes normes existantes, laquelle choisir? Quelles sont les grandes règles à respecter pour concevoir une bibliographie dans les règles de l’art dans le domaine juridique? L’objectif du stage est de permettre aux participants de : valoriser leur travail de recherche documentaire, choisir une forme efficace de présentation de ses références, connaître les usages et abréviations en matière de mentions d’œuvres, savoir citer des sites web, des ressources en ligne ou des sources particulières, faire ses choix pour l’organisation de la bibliographie.

Attention, le stage n’est pas une formation à Zotero.

  • 16/04/2015
  • 9h30-15h30
  • Lieu : salle de formation Urfist, Bibliothèque Droit-Lettres, 4 avenue D. Diderot 33607 Pessac – 1er étage
  • Contenus : intérêt des références et de la bibliographie ; intérêt de choisir une norme de présentation ; les normes de référence aux différentes sources (textes normatifs, livres, articles, mélanges, sites web…) ; normes et usages, emplois des abréviations traditionnelles ; quelques principes d’organisation de la bibliographie
  • Publics : doctorants en sciences juridiques uniquement. Le stage n’est pas adapté aux professionnels de l’information produisant des bibliographies.
  • Pré-requis : pas de pré-requis, le stage est accessible également aux personnes qui n’ont pas encore commencé de rédaction ou le travail de recherche. Attention : le stage n’inclut pas la formation à un logiciel de gestion automatisée des références bibliographiques comme Zotero.
  • Intervenant : diplômé de Bordeaux IV, Bordeaux 3 et l’IEP de Bordeaux, Pierre Gravier est conservateur des bibliothèques, responsable de la bibliothèque de Droit, science politique et économie, de l’Université de Bordeaux.
  • S’inscrire
  • Ce stage peut vous intéresser : Gérer ses références bibliographiques avec Zotero

Mesurer et valoriser : journée d’étude sur la bibliométrie et la visibilité des publications

Le Service Commun de la Documentation de l’Université de Limoges et l’Urfist de Bordeaux co organisent une journée d’étude sur la bibliométrie.

Facteur d’impact, h-index et autres outils bibliométriques peuvent faire croire que l’évaluation des publications scientifiques ne vise plus tant à garantir la qualité du travail d’un chercheur qu’à assurer sa propre visibilité et celle de son établissement au sein de la communauté scientifique. Or dans un contexte d’explosion du nombre des publications, de profondes mutations du paysage universitaire et d’une concurrence accrue entre les établissements de recherche, cette visibilité est devenue un enjeu vital pour assurer la continuité et la pérennité de la recherche publique.

Cette journée d’étude se propose donc de revenir sur la bibliométrie, c’est-à-dire les méthodes et les outils utilisés pour mesurer l’activité scientifique et les changements que cela entraine sur l’activité scientifique elle-même, mais aussi de montrer aux chercheurs des méthodes pour valoriser au mieux leurs publications, tout en assurant la visibilité des établissements dont ils dépendent.

Programme

« Bibliométrie et production scientifique des entités de recherche« : Manuel Durand-Barthez, co responsable de l’Urfist de Paris, animateur d’un groupe de travail et de réflexion sur l’évaluation et la caractérisation de la recherche.

« La mise en place de la signature normalisée à l’université de Bordeaux : retour d’expérience« , Jérôme Poumeyrol, responsable de la mission transversale « Soutien à la recherche », direction de la documentation, Université de Bordeaux.

« Présenter les résultats de la recherche », Sophie Duchaussoy, chargée d’études à la cellule de bibliométrie de l’Inserm

Table ronde : « Bibliométrie, visibilité et pratique de la recherche »

Réseaux sociaux de chercheurs : initiation aux enjeux documentaires (professionnels de l’information)

L’objectif du stage est de permettre aux professionnels de l’information de mieux appréhender les enjeux inhérents à l’utilisation des réseaux sociaux de chercheurs par les publiants. Ce stage peut aider les professionnels de l’information à identifier des problématiques potentielles d’intervention auprès des chercheurs.

Il ne s’agit pas d’une formation ciblant la création de profil sur un réseau social, mais d’un stage permettant de faire le point sur :

  • les notions clés et les définitions : quelles sont les particularités des réseaux sociaux de chercheurs par rapport aux autres outils généralistes pouvant aussi être utilisés par des chercheurs
  • les enjeux à l’échelle individuelle (auteur) et à l’échelle d’une collectivité (institution, unité de recherche)
  • les avantages et les limites des réseaux sociaux de chercheurs : problématiques juridiques, diffusion des travaux de recherche, etc.

Le stage s’adresse à des participants issus de toutes disciplines.

 

 

Réseaux sociaux de chercheurs : initiation aux outils et enjeux pour les auteurs

La création d’un profil sur un réseau social de chercheur semble désormais faire partie des pratiques courantes des auteurs. Curriculum vitae en ligne, outil de veille, dispositif d’identification de collaborateurs, mais aussi vitrine de sa recherche : les réseaux sociaux chercheurs présentent toutes ces facettes. Mais quels sont les points de vigilance à prendre en compte au moment de rejoindre un réseau social de chercheurs, notamment, en matière de diffusion de travaux de recherche? Quels sont les outils principaux et leurs différences? Quels sont les services proposés?

La formation se concentre sur les réseaux sociaux de chercheurs (ResearchGate, Academia) par opposition aux réseaux sociaux professionnels généralistes (LinkedIn, Viadéo) et ne vise pas à faire créer aux participants leur profil pendant le stage, mais à leur donner des outils d’aide à la décision. Le stage est particulièrement adapté aux auteurs n’ayant pas encore de profil sur un réseau social de chercheurs.

Optimiser la rédaction de documents longs avec LaTeX (initiation)

LaTeX est un langage de balisage de documents structurés qui vise à décharger l’auteur des préoccupations de présentation, celle-ci étant confiée à une feuille de style (appelée « classe »). LaTeX n’est donc pas un éditeur de type WYSIWYG (what you see is what you get) puisqu’il contraint l’utilisateur à séparer le fond de la forme, à l’instar d’un format tel que le XHTML. Si cette particularité de LaTeX peut rebuter les utilisateurs potentiels, il s’avère que la distinction entre le fond et la forme pousse à structurer dès le départ le document et garantit un rendu beaucoup plus abouti. Très puissant, LaTeX permet de gérer de manière optimale la typographie, les références croisées, la bibliographie, les index, les graphiques et les équations.

Si LaTeX est fréquemment utilisé par les mathématiciens pour écrire leurs articles scientifiques (la plupart des éditeurs de revues mathématiques exigent d’ailleurs ce format), LaTeX est aussi utilisé en sciences sociales où la puissance du langage TeX permet entre autres une gestion simple et efficace de notes de bas de page en grand nombre.

Ce stage d’un jour et demi permet de passer sans délai à la mise en application.

En savoir plus sur LaTeX

Initiation à l’analyse de corpus de textes avec le logiciel libre TXM

Qu’est-ce que la textométrie?

La textométrie, née en France dans les années 80, a développé des techniques puissantes et originales pour l’analyse de grands corpus de textes. Reprenant les acquis de la lexicométrie et de la statistique textuelle, elle propose des outils et des méthodes éprouvés dans de multiples branches des SHS et statistiquement solidement fondés. Le projet Textométrie fédère les développements logiciels académiques du domaine pour mettre en place une plateforme modulaire et open-source appelée TXM. Il s’agit à la fois d’une opération patrimoniale au rayonnement international et du lancement d’une nouvelle génération de recherche textométrique, en synergie avec les technologies de corpus actuelles (Unicode, XML, TEI, outils de TAL, CQP, R).

La formation est animée par Serge Heiden, responsable du projet « Textométrie ».

Pourquoi utiliser TXM?

La plateforme TXM est couramment utilisée par des projets de recherche de différentes disciplines de lettres, sciences humaines et sociales comme l’histoire, la littérature, la géographie, la linguistique, la sociologie et les sciences politiques. La plateforme TXM combine des techniques puissantes et originales pour l’analyse de grands corpus de textes au moyen de composants modulaires et open-source. TXM permet actuellement de : construire des sous-corpus à partir de différentes métadonnées (propriétés) des textes (eg. : date de publication, auteur, type de texte, thème) ; construire des partitions à partir de ces propriétés permettant d’appliquer des calculs de contraste entre les textes ou entre groupes de textes ; produire des concordances kwic à partir de recherches de motifs lexicaux complexes – construits à partir des propriétés des mots (eg. : « un mot de lemme ’aimer’ suivi à au plus de 2 mots d’un mot commençant par ’pouv’) ; calculer le vocabulaire d’ensemble d’un corpus ou la liste des valeurs attestées d’une propriété de mot donnée ; construire  une édition HTML de base pour chaque texte du corpus et des tableaux de contingence croisant les mots, les textes et leurs structures, etc.

 

Initiation à la visualisation de données relationnelles et de réseaux complexes avec Gephi

Gephi est un logiciel pour visualiser, analyser et explorer en temps réel les graphes (aussi appelés réseaux ou données relationnelles) de tout type. Sorte de Photoshop pour les réseaux, l’utilisateur interagit avec la représentation graphique, manipule les structures, formes et couleurs pour en révéler les propriétés cachées via des saillances visuelles.

L’objectif est de faciliter l’analyse de données dans la génération d’hypothèses, la découverte intuitive de patterns, l’isolement de singularités ou la détection d’erreurs liées à la captation des données. C’est un outil complémentaire à l’analyse statistique, qui se positionne dans le mouvement de l’Analyse Exploratoire des Données.

Source : site web Plume (Promouvoir les logiciels utiles maîtrisés et économiques dans l’enseignement supérieur et la recherche)

Le stage permet de connaître les principes de la cartographie de réseaux de données ; explorer les possibilités d’analyse et de représentations visuelles de Gephi ; expérimenter avec des jeux de données de complexité croissante.

  • 27/03/2015
  • 9h30-16h30
  • Lieu : salle de formation Urfist, Bibliothèque Droit-Lettres, 4 avenue D. Diderot 33607 Pessac – 1er étage
  • Contenus : rappel d’aspects théoriques sur les graphes : degré d’un nœud, chemin le plus court, distance, centralités, etc. et exemples d’applications ; prise en main du logiciel Gephi : interface, plugins, communauté, formats d’échanges, TP ; importer ses données : construire des fichiers prêts à l’exploitation ; générer ses cartographies : taille et couleur, spatialisation, filtres ; générer ses livrables cartographiques : cartographies figées, cartographies dynamiques
  • Publics : doctorants, enseignants-chercheurs et chercheurs, toutes disciplines confondues
  • Pré-requis : connaître les principes de la cartographie de réseaux de données ; avoir un projet dans le domaine de la cartographie de réseaux. Il n’est pas obligatoire d’avoir suivi le stage « Visualiser et cartographier ses données » (26/03) pour assister à la formation.
  • Intervenant : consultant formateur en représentation de données et cartographie de l’information, Denis Parade s’appuie sur une expertise de nombreuses années dans les technologies web. D. Parade intervient dans des centres de formations sur les thèmes de la création de sites Internet, HTML5, le référencement, la gestion de projet TIC et la visualisation de données.
  • S’inscrire
  • Ce stage peut vous intéresser : Visualiser et cartographier ses données ; Communication scientifique orale et visuelle  ; Communiquer les résultats de ses travaux de recherche : élaborer une stratégie de publication

 

Visualiser et cartographier ses données

Une fois ses données collectées, comment les mettre en forme de la manière la plus adaptée? Les enjeux inhérents à la visualisation des données vont au-delà des problématiques de présentation ou de graphisme : il s’agit de mieux explorer les informations collectées et de médiatiser les résultats obtenus. Le stage a un triple objectif : connaître les principes et les enjeux de la cartographie de l’information sur le web ; connaître les outils et les méthodologies de la cartographie ; découvrir des réalisations et des projets en cours. Le stage mêle apports méthodologiques et exercices. Les personnes intéressées par les outils de visualisation pour hiérarchiser et mettre en relation des notions sont invitées à s’inscrire au stage sur le mindmapping des 05 et 06 février 2015. Les 2 stages sont différents.

  • 26/03/2015
  • 9h30-16h30
  • Lieu : salle de formation Urfist, Bibliothèque Droit-Lettres, 4 avenue D. Diderot 33607 Pessac – 1er étage
  • Contenus : panorama des modes de visualisation, définition de la notion de cartographie de données ; rappels de règles essentielles pour la présentation graphique de données ; analyse de cas (exemples et contre-exemples) ; sensibilisation aux aspects juridiques de la réutilisation de données ; les sources de données : open data, le big data, le data journalisme ; choix d’un graphique adapté ; quels graphiques pour quelles données ; outils en ligne pour cartographier et visualiser graphiquement vos données ; série de travaux pratiques ; cartographie de réseaux de données relationnelles, cartographie d’un discours
  • Publics : doctorants, enseignants-chercheurs et chercheurs, toutes disciplines confondues
  • Autres publics : sous réserve des places disponibles
  • Pré-requis : bonne maîtrise des navigateurs internet
  • Intervenant : consultant formateur en représentation de données et cartographie de l’information, Denis Parade s’appuie sur une expertise de nombreuses années dans les technologies web. D. Parade intervient dans des centres de formations sur les thèmes de la création de sites Internet, HTML5, le référencement, la gestion de projet TIC et la visualisation de données.
  • S’inscrire
  • Ce stage peut vous intéresser : Initiation à la visualisation de données relationnelles et de réseaux complexes avec Gephi ; Communication scientifique orale et visuelle : conception de supports visuels efficaces pour les présentations orales ; Communiquer les résultats de ses travaux de recherche : élaborer une stratégie de publication

Concevoir une stratégie de veille : collecter, classer, sauvegarder et diffuser ses données

Les outils de veille vous peuvent vous permettre de collecter et partager vos recherches de manière pérenne et simple. A condition toutefois de choisir l’outil en adéquation avec ses objectifs de diffusion et d’archivage des données. Combien de projets de veille échouent faute d’une bonne adéquation entre les besoins de l’utilisateur et le choix de l’outil?

Le stage proposé par l’Urfist vous donne les clés pour mettre en place une veille efficace et vous familiariser avec les enjeux de l’archivage et de la diffusion des contenus collectés sur le web.

  • 02/03/2015
  • 9h30-16h30
  • Lieu : salle de formation Urfist, Bibliothèque Droit-Lettres, 4 avenue D. Diderot 33607 Pessac – 1er étage
  • Contenus : définir les prérequis pour concevoir un dispositif de veille : évaluer ses besoins et ses contraintes ; identifier les différents types de veille (anticipation, réactivité, etc.) ; définir les sujets à suivre et identifier les ressources disponibles ; formaliser son plan de veille ; hiérarchiser les contenus ; choisir les outils adaptés à ses besoins : panorama des outils de veilles spécialisés ; utiliser les réseaux sociaux comme outils de veille ; avantages et limites des outils présentés ; apports méthodologiques et exercices.
    Le stage n’a pas d’ancrage disciplinaire. Les publics travaillant dans le domaine du droit sont invités à suivre le stage « Concevoir un dispositif de veille juridique »
  • Publics prioritaires : doctorants, chercheurs, enseignants-chercheurs, personnels des universités et des EPST
  • Autres publics : sous réserve des places disponibles
  • Pré-requis : savoir utiliser un navigateur (ouvrir des onglets et des fenêtres, naviguer entre plusieurs écrans et fenêtres)
  • Intervenant : formateur indépendant, Xavier Delengaigne s’est spécialisé dans : le management de l’information (personal knowledge management, veille), les outils de visualisation de données (mind mapping, concept mapping), les techniques d’efficacité professionnelle et la communication web (écriture web, micro blogging). Il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages sur ces thématiques.
  • S’inscrire
  • Ce stage peut vous intéresser : Organiser un événement scientifique avec la plateforme Sciencesconf ; Gérer facilement ses références bibliographiques avec Zotero

 

 

Communiquer les résultats de ses travaux de recherche : élaborer une stratégie de publication et connaître les règles de base pour la structuration et la rédaction des articles scientifiques (stage sur 2 jours)

Le paysage de la communication scientifique en sciences, technologies et santé connaît de profondes mutations et il est parfois difficile pour un auteur de maîtriser pleinement les règles de la communication scientifique écrite.

Comment élaborer une véritable stratégie de publication de ses résultats de recherche? Quelles sont les fondamentaux pour structurer et rédiger ses articles scientifiques? Quelles sont les règles éthiques à respecter? Que publier, à quel moment et sous quelle forme : article, communication à un congrès, brevet? Comment sélectionner son périodique de publication? Comment rédiger son titre? comment structurer son résumé? quels sont les points de vigilance pour l’auteur souhaitant insérer des figures et des tableaux?

L’accent est mis sur les pratiques rédactionnelles en sciences, technologies et santé. Le contenu est moins adapté à des chercheurs en sciences humaines et sociales.

 

Structurer et hiérarchiser ses idées : introduction au mindmapping

Mindmapping, outils de visualisation des données : quelle technique pour quels besoins?

Si le visualmapping permet de recourir à de multiples formes de représentation en fonction de son projet, le mindmapping est une technique bien déterminée de représentation des données. Ainsi, en pratiquant le visualmapping, on choisira par exemple une frise chronologique pour poser les étapes d’un projet dans le temps. Une mind map permet de disposer les données de façon arborescente en partant du centre vers l’extérieur sous formes de branches : les notions s’articulent autour d’une idée centrale, située au centre de la mind map. Les termes et dessins sont choisis librement en vue de faciliter la construction d’un plan, de structurer un document, mais aussi de mieux mémoriser les informations, notamment dans la perspective d’une présentation orale. Le mindmapping peut également être exploité en situation pédagogique.

  • 05 et 06/02/2015. Il n’est pas possible d’assister partiellement à la formation
  • J1 : 14h-17h ; J2 : 9h30-17h
  • Lieu : salle de formation Urfist, Bibliothèque Droit-Lettres, 4 avenue D. Diderot 33607 Pessac – 1er étage
  • Contenus : organisation des idées et construction d’un plan ; méthodes de rédaction (plan, arborescence) ; prise en main d’un logiciel de mindmapping
  • Publics prioritaires : doctorants, enseignants-chercheurs et chercheurs, professionnels amenés à construire des documents complexes
  • Autres publics : sous réserve des places disponibles
  • Pré-requis : aucun
  • Intervenant : Formateur indépendant, François Magnan intervient régulièrement auprès d’un public de professionnels de l’information ou de la communication, mais également auprès de chercheurs, journalistes, ou encore, en entreprise. Fr. Magnan travaille également régulièrement pour l’Association Professionnelle des Documentalistes (ADBS) et intervient dans le cadre du Master Ingénierie du Document Électronique de l’université Toulouse Le Mirail.
  • S’inscrire
  • Ce stage peut vous intéresser : Communiquer les résultats de ses travaux de recherche : élaborer une stratégie de publication – sciences, technologies, santé ; Concevoir une stratégie de veille : collecter, classer, sauvegarder et diffuser ses données