Publier : supports de présentation

La diffusion des supports de présentation sur le site de l’Urfist est soumise aux autorisations accordées par les intervenants. Tous les supports ne sont donc pas disponibles.

D’autres ressources sont également consultables dans la rubrique « Journées d’étude »

Produire des documents numériques, des données de recherche : supports de présentation

La diffusion des supports de présentation sur le site de l’Urfist est soumise aux autorisations accordées par les intervenants. Tous les supports ne sont donc pas disponibles.

Des manuels en ligne sur les logiciels libres et open source sont aussi disponibles via la plateforme Floss manuals. Les bibliothèques proposent également des ouvrages sur la bureautique et les outils numériques. Le catalogue national des bibliothèques universitaires vous permet de savoir quelle bibliothèque dispose de la référence souhaitée.

Formateurs

Je souhaiterais intervenir pour l’Urfist, comment faire?

La première étape est de nous transmettre un CV récent ainsi qu’une lettre de motivation.

Les thématiques de l’Urfist sont les suivantes :

  1. Réseaux et outils d’information et de communication
  2. Recherche de l’information : méthodes, outils, évolutions
  3. Validation, évaluation, usages de l’information
  4. Sources et ressources disciplinaires
  5. Production et traitement du document numérique
  6. Édition électronique, publication scientifique
  7. Droit de l’information, propriété intellectuelle
  8. Outils et techniques de gestion documentaire
  9. Traitement, analyse, indexation, et cartographie de l’information
  10. Maîtrise de l’information, pédagogie de l’information et formation de formateurs
  11. Histoire, enjeux et problématiques des technologies de l’intelligence

Qui sont les formateurs de l’Urfist?

L’Urfist fait appel à des enseignants-chercheurs et chercheurs, des personnels d’appui à la recherche, des professionnels de la documentation et des technologies de l’information et de la communication, des formateurs indépendants.

Publié dans FAQ

Inscriptions

Le stage qui m’intéresse est complet, il n’est plus possible de s’inscrire. Que faire?

Contactez l’Urfist pour être mis sur liste d’attente. En cas de désistements et en fonction de votre rang dans la liste d’attente, l’Urfist vous contactera pour vous proposer une place. La liste d’attente permet également à l’Urfist de contacter en priorité les personnes recensées lorsqu’un stage similaire est programmé de nouveau.

On me demande d’indiquer mon n° de téléphone dans mon compte personnel. Pourquoi est-ce important?

Il est préférable d’indiquer un numéro de téléphone pour pouvoir être joint en cas de désistement de dernière minute.

Je ne peux plus participer au stage auquel je m’étais inscrit. Comment me désister?

Les désistements s’effectuent depuis le compte personnel. A partir du 5ème désistement enregistré sur une année universitaire, l’Urfist se réserve le droit d’annuler les demandes d’inscriptions validées et/ou de refuser les autres demandes.

Je me suis inscrit(e) à une formation dont l’inscription n’est pas encore validée mais ne suis plus disponible. Comment annuler ma demande?

Vous pouvez annuler votre demande depuis le compte personnel. Vous n’avez pas d’autre démarche à effectuer. Si votre demande est acceptée, nous vous invitons à anticiper et à vous désister au plus tard 3 jours avant le stage : vous permettez ainsi à une personne sur liste d’attente de profiter de votre place.

Comment me tenir facilement informé des nouveaux stages et nouvelles sessions proposés?

En vous abonnant au flux RSS du site de l’Urfist, ou en vous abonnant au compte Twitter de l’Urfist, vous pouvez suivre les actualités sans avoir besoin de consulter le site.

Puis-je m’inscrire aux stages par mail?

Non, les demandes d’inscription doivent être effectuées en ligne. Les demandes adressées par mail ou téléphone ne sont pas prises en compte. En cas de problème pour accéder au compte personnel, contactez-nous.

J’ai fait une demande d’inscription en ligne, ma demande est-elle automatiquement acceptée?

Non. Dès validation définitive de votre demande, vous recevrez une notification automatique. Et à quelques semaines de la date du stage, vous recevrez un mail de convocation.

Les personnels de l’enseignement supérieur et des EPST doivent fournir une autorisation signée par leur supérieur hiérarchique.

Le stage auquel je souhaite assister n’est pas complet et je suis pourtant placé sur liste d’attente. Pourquoi?

2 cas de figure sont possibles :

- soit l’effectif est complet et le demandeur est placé automatiquement sur la liste d’attente principale. Une fois que la liste d’attente principale est complète, dès lors, il n’est plus possible pour les demandeurs de procéder directement à leur inscription en ligne via la plateforme. Il faut dans ce cas envoyer une demande à l’Urfist qui placera le demandeur sur la liste d’attente complémentaire. En cas de désistements, l’Urfist contacte les personnes placées sur la liste d’attente principale puis les personnes sur la liste d’attente secondaire.

- soit le profil du demandeur ne correspond pas aux publics cibles du stage : en effet, certaines formations ciblent particulièrement les doctorants, les chercheurs ou les enseignants-chercheurs ; ou d’autres stages peuvent par exemple concerner en priorité les personnels des bibliothèques.

Afin de garantir la meilleure adéquation entre le contenu proposé et le profil des stagiaires, il est possible d’être mis sur liste d’attente par l’Urfist : la priorité est donnée aux participants correspondant au public cible.

La formation a lieu dans quelques jours, mais je n’ai pas reçu de mail de convocation, que faire?

Vérifiez l’adresse mail renseignée dans le compte utilisateur de la plateforme d’inscription. Si l’adresse mail est valide, contactez l’Urfist par mail dans les plus brefs délais. L’Urfist envoie les convocations une dizaine de jours avant la date de formation.

Les formations de l’Urfist peuvent-elles être suivies dans le cadre du compte personnel de formation (dispositif ayant remplacé le Droit Individuel à la Formation – DIF)?

Oui, toutes les formations ne relevant pas de l’adaptation immédiate au poste peuvent être prises sur le quota d’heures du compte personnel de formation. Tout dépend de la nature du besoin de formation plus que du thème de la formation.

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Open access et stratégie de publication : quels leviers pour faire évoluer ses pratiques de diffusion?

Argumentaire

L’accès libre aux résultats de la recherche publique soulève des enjeux scientifiques, citoyens et économiques. La loi pour une République numérique a été définitivement adoptée le 28 septembre 2016 (http://www.senat.fr/leg/pjl15-744.html). L’article 17 de la loi pour une République numérique avait été l’objet d’intenses débats : les chercheurs, dont les projets sont majoritairement financés par des fonds publics, disposent du droit de diffuser la version finale de leur manuscrit acceptée pour publication, sans coût pour leurs lecteurs.

Par ailleurs, les travaux de recherche doivent aussi être diffusés dans un format ouvert. Ces dispositions s’appliquent même en cas de cession exclusive à un éditeur. L’article 17 précise que les travaux de recherche peuvent être disponibles dès publication par l’éditeur, ou à défaut, « à l’expiration d’un délai courant à compter de la date de la première publication. Ce délai est de 6 mois pour les sciences, la technique et la médecine, et de 12 mois pour les sciences humaines et sociales ». L’Université de Limoges œuvre quant à elle depuis 2003 en faveur de l’open access par la mise en ligne des thèses de doctorat. D’autres initiatives ont suivi, avec par exemple la création d’un portail institutionnel hal-unilim en 2008 ou encore la publication de revues en ligne (Nouveaux Actes sémiotiques, Revue Dire…).

Au-delà du cadre des projets de recherche financés par des fonds publics, pourquoi et comment inscrire l’open access dans une stratégie de publication ? L’objectif de la journée est de rappeler les enjeux de l’open access mais surtout, de donner des réponses pratiques aux questions quotidiennes des chercheurs et de présenter les solutions mises en œuvre à Limoges et ailleurs, pour leur permettre de valoriser leur travail.

  • Puis-je déposer mon article en open access?
  • Pourquoi le faire dans une archive plutôt que sur un réseau social?
  • Pourquoi et comment payer les options proposées par les éditeurs?
  • Comment repérer facilement mes publications que je peux déposer?
  • Existe-t-il des outils pour créer sa revue en ligne?

Il s’agit d’être au plus près des préoccupations des auteurs. Dans cette perspective, la journée sera articulée en 2 temps : la matinée sera consacrée à des présentations des grands enjeux et des retours d’expériences, alors que l’après-midi seront proposés des ateliers.

universite_pantoneLa journée est co-organisée par la direction de la recherche, le service commun de la documentation de l’Université de Limoges et l’Urfist de Bordeaux.

Programme

  • 9h15 : accueil des participants
  • 9h20-9h30 : allocution de bienvenue 
  • 9h30-10h15 : « L’accès ouvert à la production scientifique : Enjeux et dispositifs », par Nathalie Reymonet, Manager de l’information scientifique, direction d’appui à la recherche et à l’innovation (DARI) de l’Université Paris Diderot
  • 10h15-10h30 : échanges avec le public
  • 10h30-10h50 : pause
  • 10h50-11h35 : retours d’expérience : Irène Langlet (enseignante-chercheuse en littérature contemporaine, Département langue et littérature françaises) ; Alexandra Beauchamp (enseignante-chercheuse au Centre de recherche interdisciplinaire en histoire, histoire de l’art et musicologie)
  • 11h35-12h10 : « Un nouveau modèle de revues en libre accès avec la plateforme EpiSciences« , par Hélène Lowinger, Service Information et Edition Scientifiques de l’Inria – 12h10-12h20 : échanges avec le public
  • 12h20-12h30 : présentation des ateliers et modalités de participation
  • 12h30-14h : pause déjeuner libre
  • 14h15-15h30 : ateliers en sessions parallèles

Ateliers proposés

  • Atelier « Prise en main de Dissemin » : Dissemin est un service gratuit pour aider les chercheurs à vérifier que leurs publications sont librement accessibles pour leurs lecteurs. Atelier animé par Patricia Mirabile (association Dissemin) http://dissem.in/
  • Atelier « Les frais de publication (APC) en question». Atelier animé par Nathalie Reymonet, Manager de l’information scientifique, direction d’appui à la recherche et à l’innovation (DARI) de l’Université Paris Diderot
  • Atelier « Déposer ses travaux dans HAL ». Atelier animé par Claire Douady (service commun de la documentation de l’Université de Limoges) https://hal-unilim.archives-ouvertes.fr/

Open access camp, ateliers collaboratifs sur l’open access : votre programme, vos interventions

2016-oa-camp-bordeaux-afficheQuoi et pourquoi? Un barcamp, soit une « non conférence », en prélude de la semaine internationale de l’open access. Le leitmotiv : « Pas de spectateur, tous participants »

Au menu : des ateliers courts qui ne sont ni des démos, ni des formations, mais des séances de travail collaboratif autour d’un thème. Pas de programme proposé à l’avance : celui-ci a été conçu sur la base des propositions des participants. Les propositions ont été synthétisées et rendues publiques quelques jours avant la manifestation.

Consulter les propositions de thèmes : https://docs.google.com/spreadsheets/d/12326TZ4X0lQh_ri77XDV-_p6Rp7h8VB3DyTvanrhn0w/edit?usp=sharing

Consulter le « post gramme » issu des contributions : http://bit.ly/2edAt4r

Pour qui? Tous publics intéressés par l’open access (doctorants et chercheurs, enseignants-chercheurs, personnels des services recherche, personnels des unités de recherche, professionnels de l’information et de l’édition scientifique, etc.).

La synthèse des ateliers

Restitution atelier 1 : « Marre de prêcher dans le désert? Renouvelons l’accompagnement vers le libre accès »

Restitution atelier 2 : « Le libre accès a-t-il besoin des institutions ? Nos institutions ont-elles besoin du libre accès? »

Restitution atelier 3 : « D’un échec annoncé à un projet gagnant :
la clé de vos succès pour le libre accès »

Consultez les tweets sur l’open access camp ; animateur du compte Urfist le 20/10 : Gilles Russeil (Université Bordeaux Montaigne)

Visionner la restitution des ateliers et les échanges via web TV Montaigne : chaque groupe a désigné un ou plusieurs rapporteurs pour exposer aux autres participants les contenus produits pendant la séance de travail


  • 9h30-12h30 : ateliers, sessions parallèles ; une pause en milieu de matinée est prévue au même moment pour donner l’occasion à ceux qui le souhaitent de participer à d’autres ateliers : attention, les ateliers ne reprennent pas dès le début après la pause, les échanges se poursuivent. Il ne s’agit pas d’une 2ème session d’un même atelier.
  • 12h30-14h : buffet
  • 14h-15h : restitution des ateliers par les participants

 FAQ de l’open access camp

« Quels peuvent être les thèmes? y a-t-il des thèmes exclus? »Tout fonctionne à partir du moment où il est question d’open access et que vous n’attendez pas une formation classique. Ex. : les nouveaux outils de l’édition scientifique en ligne ; BiorXiv et pratique du preprint en sciences du vivant ; les journaux en OA : crédibles ou pas ? La gestion des APC dans mon labo ; H2020 en pratique ; diffusion des données scientifiques en OA pour les non publiants ; les ressources humaines (compétences, organigramme, évolutions) ; la médiatisation de l’open access à destination des chercheurs ; la recherche de sources en OA, etc.

« Je n’ai pas de proposition de sujet, mais souhaite venir. Est-ce possible? » Oui, tous les intéressés sont les bienvenus à condition de participer aux échanges. Inversement, la proposition de sujet ne vaut pas pour inscription : pensez à vous inscrire aussi sur la plateforme de l’Urfist.

« Que dois-je prévoir? » Tout ce que vous souhaitez partager avec les autres. Prévoyez vos ordinateurs portables, tablettes, dossiers.

« Comme il n’y a pas de support de présentation pour les ateliers, comment avoir une trace des échanges? » Tous les ateliers donnent lieu à un compte-rendu, qui sera diffusé sur le site de l’Urfist de Bordeaux. Une restitution collective orale est aussi prévue le jour J pour clôturer la manifestation.


Les animateurs : – Caroline Abela : responsable du Centre d’Information Scientifique et Technique centre Regards, UMR Passages – Julien Baudry : responsable des services aux chercheurs et productions numériques, Service Commun de la Documentation, université Bordeaux Montaigne – Antoine Blanchard : chargé de programmes Numérique + Transfert, Mission Investissements d’avenir, Pôle Recherche International Partenariats et Innovation, université de Bordeaux – Sabrina Granger : responsable de l’Urfist de Bordeaux – Jérôme Poumeyrol : responsable de la mission « Services et soutien à la recherche », direction de la documentation, université de Bordeaux, chef de projet archive institutionnelle site bordelais

Les partenaires de l’Urfist de Bordeaux :

  • Arpist, réseau des documentalistes CNRS Aquitaine-Limousin
  • CNRS, délégation Aquitaine
  • Inria, centre Bordeaux Sud-Ouest
  • Sciences Po Bordeaux
  • Université Bordeaux Montaigne
  • Université de Bordeaux
  • L’open access camp est hébergé dans les locaux de l’UMR Passages et soutenu par le consortium Couperin.

 

Journées d’étude

La diffusion des supports de présentation sur le site de l’Urfist est soumise aux autorisations accordées par les intervenants.

PROGRAMME 2016

NOVEMBRE 2016

25/11 : Open access et stratégie de publication : quels leviers pour faire évoluer ses pratiques de diffusion? Journée co-organisée avec la direction de la recherche, le service commun de la documentation de l’Université de Limoges

OCTOBRE 2016

20/10 : Open access camp : ateliers collaboratifs sur l’open access. Barcamp co-organisé avec la délégation Aquitaine du CNRS, le centre Inria Bordeaux Sud-Ouest, Sciences Po Bordeaux, l’université Bordeaux Montaigne, l’université de Bordeaux. La manifestation est soutenue par le consortium Couperin

MARS 2016

22/03 : Au-delà du facteur d’impact, quelles alternatives aux métriques traditionnelles ? Journée co-organisée avec le service commun de la documentation de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour

18/03 : Vers de nouveaux paradigmes pour l’édition scientifique? Dynamiques de validation et de légitimité. Journée co-organisée avec le CNRS (délégation Aquitaine), l’Inria (Centre Bordeaux Sud-Ouest, pôle IES), l’Université de Bordeaux (Pôle ressources humaines et développement social)

FÉVRIER 2016

04/02 : Réseaux sociaux et recherche : impacts, enjeux, identités : matinée d’étude co-organisée par l’Université de Limoges et l’Urfist de Bordeaux

PROGRAMME 2015

DÉCEMBRE 2015

03/12 : Rôle et compétences des professionnels de l’information scientifique et technique pour l’accompagnement des projets de recherche : journée d’étude du réseau des documentalistes CNRS Aquitaine-Limousin (Arpist), co-organisée par le pôle formation permanente de la délégation CNRS Aquitaine et l’Urfist

JUIN 2015

16/06 : L’identité du publiant à l’épreuve du numérique : enjeux et perspectives pour l’identification des auteurs : journée co-organisée par le pôle formation permanente de la délégation Aquitaine du CNRS, le service « Développement des compétences » du pôle Ressources humaines et développement social de l’Université de Bordeaux et l’Urfist

04/06 : Recenser et analyser les publications : quels enjeux pour le pilotage et la valorisation de la recherche?

MAI 2015

28/05 : Réseaux sociaux : impacts et enjeux pour les chercheurs : matinée d’étude co-organisée par le pôle formation permanente de la délégation Aquitaine du CNRS, le service « Développement des compétences » du pôle Ressources humaines et développement social de l’Université de Bordeaux et l’Urfist

AVRIL 2015

21/04 : Services aux chercheurs : quelle politique pour les archives ouvertes institutionnelles ? journée co-organisée avec le Service commun de la documentation de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour

PROGRAMME 2014

NOVEMBRE 2014

13/11 : Mesurer et valoriser : journée d’étude sur la bibliométrie et la visibilité des publications

SEPTEMBRE 2014

23/09 : Réseaux sociaux de chercheurs : quelle visibilité? (MSHS, université de Poitiers), journée du réseau des documentalistes CNRS Aquitaine-Limousin

JUIN 2014

17/06 : Le plagiat à l’université : informer, sensibiliser et prévenir : journée d’étude co-organisée avec le service commun de la documentation de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour

11/06 : Archive nationale HAL, archives institutionnelles : quelle complémentarité?

03/06 : Web sémantique: quelles perspectives pour les bibliothèques universitaires?

PROGRAMME 2013

DÉCEMBRE 2013

03/12 : Tablettes et smartphones

AVRIL 2013
09/04 : Les aspects juridiques de la mise en ligne des documents numériques

JUIN 2013
20/06 : La curation de données

OCTOBRE 2013
29/10 : L’écriture à l’heure d’Internet

PROGRAMME 2012

FÉVRIER 2012
07/02 : Valorisation des ressources pédagogiques numériques

AVRIL 2012
03/04 : Évolution des formats de catalogage : RDA, FRBR

JUIN 2012
14/06 : Bibliothèques et Chercheurs en Sciences Humaines et Sociales

DÉCEMBRE 2012
04/12 : Les licences nationales

PROGRAMME 2011

FÉVRIER 2011
08/02 : Métadonnées et mutualisation des ressources : archives ouvertes, OAI-PMH, portails

AVRIL 2011
05/04 : Évolution des moteurs de recherche sur Internet : moteurs graphiques, visuels, navigation à facettes, recherche sémantique, etc.

JUIN 2011
16/05 : Économie de l’attention : usages numériques et appropriation des connaissances

DÉCEMBRE 2011
06/12 : Nouveaux modes de diffusion de la recherche : publication, échanges d’information et réseaux

PROGRAMME 2010

FÉVRIER 2010
09/02 : Les Archives ouvertes

JUIN 2010
10/06 : L’édition électronique, quels modèles économiques ?

NOVEMBRE 2010
09/11 : Catalogues de bibliothèques : quel avenir ?

DÉCEMBRE 2010
07/12 : Droits d’auteurs et documents numériques

PROGRAMME 2009

FÉVRIER 2009
10/02 : Droit d’auteur et documents électroniques

AVRIL 2009
07/04 : ORI-OAI pour le référencement et l’ indexation des ressources numériques

JUIN 2009
04/06: Les logiciels libres en bibliothèque : où en sommes-nous ?

OCTOBRE 2009
06/10 : La numérisation

DÉCEMBRE 2009
08/12 : Bibliothèques numériques, XML et métadonnées

MAI 2009
05/05 : Journée coorganisée avec l’ADBS et l’ARPIST : Chercheurs et droits d’auteurs ou comment diffuser juridiquement et techniquement ses productions scientifiques

Liste des stages à la demande

Doctorants et docteurs : boostez votre recherche d’emploi avec les outils numériques – demandeur : association Aquidoc

  • Atelier organisé dans le cadre du forum annuel de l’association Aquidoc
  • Intervenant : Geneviève Delporte est consultante et formatrice en stratégie de communication multicanale. Elle s’est spécialisée dans l’accompagnement des entreprises aux pratiques du numérique. G. Delporte a occupé des postes de chargée de communication et a été directrice adjointe de cabinet pour la Ville de Savigny-le-Temple.
  • 02/06/2016

Cartographier et visualiser des données – demandeurs : école doctorale « Sciences exactes et leurs applications », service commun de la documentation de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour

  • Formation organisée à Pau dans le cadre des journées des doctorants (ED « Sciences exactes et leurs applications »)
  • Intervenants : docteur en chimie des polymères, Vincent Bergeot est formateur indépendant. Joris Sansen, doctorant au Labri (Laboratoire Bordelais de Recherche en Inforatique) conduit ses travaux au sein de l’équipe MaBioVis (Modèles et Algorithmes pour la Bioinformatique et la Visualisation d’informations)
  • 15/12/2015

Pédagogie innovante en bibliothèque universitaire : retour d’expérience de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour – demandeur : direction de la documentation, Université de Bordeaux

  • Formation organisée dans les locaux de la direction de la documentation
  • Intervenants : bibliothécaire au SCD de l’UPPA, Joanne Guene-Mercher est en charge des formations documentaires. Elle fait partie des pilotes du projet pédagogie innovante. Krassimira Lacoustete est ingénieur pédagogique à la Direction du numérique de l’UPPA ; elle exerce ses missions au sein du pôle « Accompagnement et ressources Tice ».
  • 19/11/2015

Rédiger pour le web – demandeur : direction de la recherche, pôle ED, Université Bordeaux Montaigne

  • Formation organisée dans les locaux de l’Université Bordeaux Montaigne
  • Intervenant : Elisa de Castro Guerra, formatrice indépendante spécialisée dans le web et le graphisme. Ses études en sciences humaines l’ont conduite à réfléchir à l’ergonomie et l’utilisabilité des interfaces logiciels et web.
  • 18/09/2015

Initiation et perfectionnement au logiciel Stat R – demandeur : unité de recherche GRESCO (Groupe de recherche et d’études sociologiques du centre Ouest), Limoges

  • Formation organisée dans les locaux du laboratoire
  • Intervenant : Amandine Blin, ingénieur d’études statistiques à l’UPR « Dynamique de l’évolution humaine : individus, populations, espèces » CNRS
  • 18-21/05/2015 pour les niveaux initiation et perfectionnement

Gérer ses références bibliographiques avec Zotero – demandeur : unité de recherche PACEA (De la préhistoire à l’actuel, culture, environnement, anthropologie), Bordeaux (site de Pessac)

  • Formation organisée dans les locaux du laboratoire
  • Intervenant : Sabrina Granger, conservateur des bibliothèques et responsable de l’Urfist de Bordeaux
  • 06/01/2015

Mettre en œuvre un service de prêt de tablettes : retour d’expérience de la bibliothèque d’HEC – demandeur : service commun de la documentation, Université de La Rochelle

  • Formation organisée dans les locaux de la bibliothèque universitaire
  • Intervenant : Sandra Dupouy, chargée de projets en informatique documentaire à HEC
  • 21/11/2014

Gérer ses références bibliographiques avec Zotero – demandeur : unité de recherche SET (Société, environnement, territoire), Pau

  • Formation organisée dans les locaux de l’unité de recherche
  • Intervenant : Sabrina Granger, conservateur des bibliothèques et responsable de l’Urfist de Bordeaux
  • 24/06/2014

Initiation à la TEI – demandeur : centre de recherche sur la langue et les textes basques (IKER), Bayonne

Ateliers pour la journée des doctorants – demandeurs : école doctorale « Sciences exactes et leurs applications », service commun de la documentation, Université de Pau et des Pays de l’Adour

  • Atelier sur les cartes heuristiques ; intervenant : Paul-Henri Dumas
  • Atelier sur les ressources en open access pour les sciences dures ; intervenant : Sylvain Machefert
  • Programme de la journée
  • 09/12/2013

Informations sur la salle de l’Urfist à destination des formateurs

Les numéros d’urgence en cas de problème informatique sont indiqués sur le bureau du formateur. Il n’y a pas de téléphone dans la salle de formation, merci de prévoir votre portable.

La salle doit être verrouillée lors des pauses déjeuners et en fin de formation.

Les stagiaires ne sont autorisés ni à déjeuner dans la salle, ni à laisser leurs affaires en fin de journée lors d’un stage sur plusieurs jours, pour des raisons de sécurité et d’hygiène.

Matériel mis à disposition

  • 1 poste formateur
  • 12 postes stagiaires ; s’il est possible d’un point de vue pédagogique d’accueillir des participants supplémentaires, l’Urfist propose aux personnes intéressées de venir munies de leur ordinateur portable. Les installations à prévoir avant la formation sont indiquées, ainsi que les pré-requis matériels.
  • Tous les postes se lancent sans mot de passe ; en cas de problème, redémarrer l’ordinateur
  • OS : Windows 7
  • Suite bureautique : Office 2010
  • Pour connaître la version du logiciel sur lequel vous allez intervenir, contacter l’Urfist
  • Wifi : accès au réseau local Réaumur et au réseau sécurisé Eduroam
  • Dossier partagé poste formateur et postes stagiaires : raccourci sur le bureau intitulé « Partage » : seul le formateur peut déposer et supprimer les documents dans cet espace ; les stagiaires ont un droit de lecture.
  • Les fichiers sont supprimés automatiquement tous les soirs. Seuls les documents déposés par le formateur dans l’espace partagé sont conservés.
  • 1 vidéoprojecteur
  • 1 paperboard, 1 tableau blanc
  • Le mobilier ne peut pas être déplacé
  • L’Urfist ne fournit pas d’adaptateur Mac

Informations sur le navigateur Firefox

Les postes de la salle sont équipés de la version ESR de Firefox . Cette version est dédiée aux collectivités. Le rythme des MAJ de cette version est différent de celui pour les particuliers. Ainsi, la version ESR 31.8 correspond en réalité à la version 39 pour les utilisateurs particuliers.
Pour s’assurer de la compatibilité des plugins ou extensions auxquels vous aurez recours pendant la formation, nous vous demandons d’en fournir la liste complète au plus tard 1 mois avant la formation pour test sur les postes.

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[Forum Aquidoc] Doctorants et docteurs : boostez votre recherche d’emploi avec les outils numériques

Objectifs


  • Rendre son profil de chercheur visible et lisible sur internet pour les recruteurs : prendre conscience de la perception que les employeurs ont des doctorants et docteurs, rendre son parcours attractif pour un recruteur, valoriser ses compétences
  • Mener des recherches d’information efficaces dans une perspective de recherche d’emploi : quels outils pour quels besoins? Comment tirer parti des services et fonctionnalités des sites?
  • Adapter son écriture pour le web

Programme


AquidocL’objectif de cet atelier, organisé dans le cadre du forum de l’association des jeunes chercheurs d’Aquitaine (Aquidoc), est de promouvoir les possibilités d’insertion professionnelle des docteurs et doctorants dans le secteur privé.

Les doctorants souhaitant intégrer le monde de l’entreprise sont souvent en concurrence avec des profils plus généralistes :

- l’ingénieur, le généraliste : il serait flexible et adaptable mais modérément expert. Susceptible de pouvoir se spécialiser par un complément de formation, ses compétences seraient plus faciles à optimiser aux yeux d’un recruteur.

- le docteur : il s’agit d’un expert mais son soi-disant manque d’adaptabilité est mal perçu par les employeurs. Son recrutement serait plus risqué.

Les doctorants et docteurs doivent apprendre à désamorcer un certain nombre d’idées reçues de la part des recruteurs. Il va falloir trouver les moyens de se distinguer face aux profils plus généralistes en ayant une bonne connaissance de la concurrence dans son secteur. Or on ne construit pas un profil sur les outils numériques comme on peut construire un CV ou une lettre de motivation papier.

Vous allez y raconter votre parcours, votre histoire, et surtout mettre en avant par des mots clefs ce qui fait votre valeur ajoutée et qui contredit la caricature du doctorant, éternel étudiant seul face à sa thèse, ou du docteur enfermé dans sa micro-spécialité. Comment valoriser votre parcours dans la recherche? Comment éviter le vocabulaire très technique, scientifique? comment rendre son parcours intelligible?

  • 02/06/2016
  • campus de Pessac, BU Droit-Lettres (arrêt de tram « Montaigne-Montesquieu »), 1er étage, salle de formation Urfist
  • session 1 : 10h-12h
  • session 2 : 14h-16h
  • inscriptions et informations sur le forum : contact@aquidoc.fr
  • l’atelier s’adresse à des doctorants et docteurs issus d’horizons disciplinaires divers. La formation sera centrée sur les outils numériques conseillés, les éléments de langage recommandés.

Les contenus des 2 sessions sont les mêmes :

  • étude de marché
  • choix des éléments de langage pour un bon positionnement de son profil
  • sélection des supports numériques les mieux adaptés à sa culture web et à ses objectifs d’insertion professionnelle
  • méthodologie d’animation de ses outils numériques
  • suivi de sa e-réputation

La rédaction de la lettre de motivation ne fait pas partie du programme de la formation.

Intervenant : Geneviève Delporte est consultante et formatrice en stratégie de communication multicanale. Elle s’est spécialisée dans l’accompagnement des entreprises aux pratiques du numérique.

Mon compte personnel

Dois-je me créer un compte utilisateur à chaque fois que je m’inscris à un stage?

Non, une fois créé, votre compte utilisateur est valable pour toutes les autres inscriptions, vous n’avez pas à effectuer cette procédure à chaque fois. Si vous rencontrez des problèmes d’utilisation de la plateforme d’inscription, contactez-nous. La rubrique d’aide est disponible ici.

J’ai perdu mon mot de passe pour m’inscrire en ligne, comment faire?

Vous pouvez le réinitialiser vous-même en cliquant sur « J’ai oublié mon mot de passe ». 

Mes identifiants sont-ils ceux de l’ENT?

Oui, pour les publics de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Vous n’avez pas d’identifiants ENT et il s’agit d’une première inscription? Cliquez sur « Je n’ai pas encore de compte ».

Vous n’avez pas d’identifiants ENT mais vous avez déjà suivi des formations Urfist? Choisissez l’option « J’ai un compte Sygefor ».

Se connecter à la page d’authentification.

On me demande d’indiquer mon n° de téléphone. Pourquoi est-ce important?

Il est préférable d’indiquer un numéro de téléphone pour pouvoir être joint en cas de désistement de dernière minute.

Publié dans FAQ

Fourniture de justificatifs, présence aux stages

Puis-je obtenir une attestation de présence? 

Oui, chaque participant reçoit par mail un message indiquant la mise à disposition de son attestation de présence. Le document mentionne entre autres : l’intitulé du stage, la date et le volume d’heures de formation reçu. Le document est à télécharger depuis son espace personnel de la plateforme d’inscription de l’Urfist. L’Urfist n’envoie pas les attestations aux écoles doctorales.

Puis-je suivre seulement une partie de la formation?

Non, il est très fortement déconseillé de n’assister que partiellement à un stage.

D’une part car la formation ne sera pas pleinement profitable au demandeur si elle est suivie partiellement.

D’autre part car cela pénalise les personnes sur liste d’attente qui pourraient bénéficier de la formation dans son intégralité.

Avant de vous inscrire, lorsque la formation dure plus de 3 heures notamment, merci de vous assurer que vous êtes disponible pour toute la durée de la formation.

J’ai besoin de fournir des attestations de présence pour des stages passés mais j’ai perdu les originaux. Que faire?

Vos attestations sont disponibles dans votre compte personnel. Vous pouvez les télécharger. En cas de problème : urfist@u-bordeaux.fr

Publié dans FAQ

Au-delà du facteur d’impact, quelles alternatives aux métriques traditionnelles ?

Argumentaire

En 1961, E. Garfield inventait l’Impact Factor, un indicateur comparant la notoriété des revues et pas celle des articles, contrairement à une idée communément répandue. Cette métrique, incontournable dans les domaines de l’évaluation et du pilotage de la recherche, suscite des controverses : biais, interprétations erronées voire pernicieuses, schéma inadapté à certains champs disciplinaires, etc.
Par ailleurs, la diversification des modes de diffusion scientifique a conduit à s’intéresser à d’autres types d’indicateurs. C’est en 2010 qu’apparaissent les premières occurrences du terme « Altmetrics » et que le champ d’étude des mesures alternatives apparaît véritablement. Ce phénomène protéiforme qui connait une rapide expansion fait encore l’objet d’un flou sémantique : Altmetrics (Article Level Metric) ou Almetrics (Alternative Metric). En effet, ces métriques alternatives recouvrent des indicateurs variés : le nombre de téléchargements et de consultations d’un article, le nombre de citations dans des revues scientifiques, les commentaires sur les réseaux sociaux, les partages et archivages ou encore les citations dans les médias généralistes. Elles servent donc tout aussi bien à mesurer la notoriété et l’audience d’un article que la grande diversité des activités autour de lui. L’instantanéité, l’impact sociétal de la recherche, la mesure des usages des données scientifiques constituent les points forts de ces mesures et offrent des bases nouvelles à la réflexion sur la bibliométrie.
Ces métriques constituent donc une alternative aux traditionnelles citations pour valoriser la recherche.

Dès lors, on peut se demander quel peut être l’apport des métriques alternatives aux systèmes d’évaluation très codifiés déjà déployés.
Quelle légitimité ces métriques peuvent-elles revendiquer ? Quelles réponses ces indicateurs peuvent-ils apporter? Dans quelle mesure l’émergence de métriques alternatives comme les altmetrics peut-elle ou non constituer une opportunité pour les chercheurs en SHS notamment ? Plus généralement, le recours aux indicateurs induit-il une forme de normalisation de la production scientifique ?

La journée d’étude est co-organisée par le Service Commun de la Documentation de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour et l’Urfist de Bordeaux.
La journée est filmée, mais il n’y a pas de diffusion en temps réel ; la vidéo sera disponible après la journée d’étude.

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Programme

9h-9h15 : Accueil des participants
9h15-9h30 : Ouverture de la journée, par Laurent Bordes, vice-président recherche de l’UPPA
9h30-10h15 : « Métriques alternatives, enjeux et essai de définition », par Annaïg Mahé, enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication (équipe de recherche Dicen IDF), co-responsable de l’Urfist de Paris
10h15-10h30 : Échanges avec le public
10h30-11h : « L’archive nationale HAL : services aux institutions, services aux chercheurs et statistiques« , par Christine Berthaud et Agnès Magron, Centre pour la Communication Scientifique Directe (CCSD)
11h-11h15 : Échanges avec le public
11h15-11h30 : Pause
11h30-12h15 : « De la bibliométrie au contrôle « bibliocratique » des sciences – Regard d’un sociologue sur la bibliométrie », par Pascal Ragouet, enseignant-chercheur à la faculté de sociologie de l’Université de Bordeaux, Centre Émile Durkheim (UMR 5116)
12h15-12h30 : Échanges avec le public
12h30-14h30 : Déjeuner – pause déjeuner libre pour les participants
14h30-15h15 : Témoignages de chercheurs : table ronde sur des pratiques de chercheurs animée par L. Bordes
Xavier Arnauld de Sartre (Société Environnement Territoire, SET) ; Richard Chbeir (Laboratoire Informatique de l’UPPA, LIUPPA) ; Laurent Jalabert (Identités, Territoires, Expressions, Mobilités, ITEM) ; Serge Rey (Centre d’analyse théorique et de traitement des données économiques, CATT) ; Germain Vallverdu (Institut des Sciences analytiques et de Physico-chimie Pour l’Environnement et les Matériaux, IPREM)
15h15-15h30 : Pause
15h30-15h50 : « Les métriques à l’université : services proposés aux chercheurs lillois », par Solenn Bihan, chargée de la mission « Appui à la recherche et information scientifique », Service Commun de la Documentation de l’Université Lille 2
15h50-16h10 : « Métriques et bibliothèques universitaires, quelles perspectives? »par Stéphane Harmand, membre de la Commission Recherche de l’Association des Directeurs et personnels de direction des Bibliothèques universitaires et de la documentation (ADBU), chef de la section Santé du Service Commun de la Documentation de l’Université Lille 2
16h10-16h20 : Échanges avec le public
16h20-16h30 : Conclusion de la journée par L. Bordes

Consulter le plan du campus de l’UPPA :

http://www.univ-pau.fr/live/vie/campus/pau/acces

Télécharger le plan du campus :

http://www.univ-pau.fr/live/digitalAssets/146/146408_Pau-2015.pdf

Vers de nouveaux paradigmes pour l’édition scientifique? Dynamiques de validation et de légitimité

Argumentaire

Pourquoi publier ses travaux dans une revue émergente, dont le modèle éditorial même déroge aux critères classiques? Pourquoi faire le pari d’une diffusion hors des circuits identifiés par les organismes d’évaluation de recherche? Certaines revues vont jusqu’à remettre en cause l’hégémonie du facteur d’impact.

En d’autres termes, l’innovation en matière d’édition scientifique a-t-elle un sens et un avenir?
Dans un post du blog Binaire – l’informatique : La science au cœur du numérique, publié dans Le Monde, P. Guitton souligne la nécessité pour les chercheurs d’explorer des modalités alternatives de diffusion de leurs travaux : « […] ne tombons pas dans l’angélisme, un épi-journal n’est pas un gage de qualité en lui-même, mais au moins laissons-lui la chance de prouver sa valeur de la même façon qu’une revue papier et évaluons le avec les mêmes critères. Il s’agit vraiment de bâtir un nouveau paradigme de publication et nous, scientifiques, en sommes tous les premiers responsables avant d’en devenir les bénéficiaires dans un futur proche ». (Guitton, Pascal. « La publication scientifique : Le temps des dérives ». Binaire. Consulté le 14 septembre 2015. http://binaire.blog.lemonde.fr/2015/04/17/la-publication-scientifique-le-temps-des-derives/.)
Alors que l’édition scientifique classique tire sa légitimité de processus très codifiés et que les systèmes d’évaluation actuels incitent a priori peu à explorer des alternatives, on assiste pourtant au développement de nouveaux formats de publications et à l’émergence de nouveaux processus d’éditorialisation des données. Des revues expérimentent quant à elles de nouveaux processus de validation des contenus.

Sur quelles dynamiques de légitimation les nouvelles formes de publications ou de validation peuvent-elles s’appuyer pour affermir leur place?

À quels besoins ces formes de publications émergentes répondent-elles? Quels sont leurs avantages compétitifs pour les chercheurs dans l’univers très normé des publications de recherche?

Enfin, quelles réponses ces évolutions éditoriales apportent-elles à la question de l’intégrité scientifique?

La journée est co-organisée par :

  • le CNRS, délégation Aquitaine, pôle « Formation permanente »
  • l’Inria : Centre de Bordeaux Sud-Ouest et IES-DGDS
  • l’Université de Bordeaux, pôle Ressources humaines et développement social, « Développement des compétences »

CNRS délégation Aquitaine logo_UB INRIA_CORPO_CMJN

Programme

Professeur des universités à l’Université de Bordeaux – Inria, Pascal Guitton est le grand témoin de la journée .
8h45-9h : Accueil des participants, remise des documents et du matériel de traduction
9h-9h10 : Ouverture de la journée par Olivier Beaumont, délégué scientifique Inria, centre Bordeaux Sud-Ouest
9h10-10h : « F1000 : Bringing Transparency to Peer Review », par Maaike Pols ( Scientific Outreach Executive, F1000Search). F1000 Research est une plateforme scientifique permettant une publication rapide de travaux ouvertement revus par les pairs (en post-publication). Les échanges entre auteurs et reviewers sont donc publics. Les post-prints sont publiés sans coût supplémentaires et référencés dans Pubmed. [intervention en anglais ; interprète : Gisèle Massol]
10h-10h15 : Échanges avec le public
10h15-10h35 : Pause
10h35-11h20 : « Les épi-journaux, un nouveau paradigme de validation des contenus? », par Gaëlle Riverieux, Service d’édition scientifique, Inria. Le principe du projet Inria est d’offrir un moyen de communication rapide des résultats scientifiques, validés et labellisés par des revues du meilleur niveau dans le domaine de l’informatique et des mathématiques appliquées.
11h20-11h30 : Échanges avec le public
11h30-12h30 : « Pourquoi le concept d’ « impact factor » a-t-il été enterré? », par Sylvain Delzon (chercheur à l’Inra-Université de Bordeaux et éditeur en chef du JPH, UMR Biogeco). « Qui a peur de l’impact factor? » pourrait résumer en une question le parti pris de la revue The Journal of Plant Hydraulics qui a refusé de recourir à cet indicateur pourtant massivement employé par les autres revues scientifiques.
12h30-12h45 : Échanges avec le public
12h45-14h30 : Déjeuner libre pour les participants
14h30-15h15 : « Publier un Data Paper pour valoriser ses données », par Dominique L’Hostis (Service d’appui à la recherche, Inra). Un data paper permet de décrire un jeu de données brutes et est soumis à un processus de validation, au même titre qu’un article classique. Pourquoi publier un data paper? Qu’est-ce qu’un data journal?
15h15-15h30 : Pause
15h30-16h30 : « Vers de nouvelles marques éditoriales? », par Olivier Bomsel, professeur d’économie industrielle à Mines Paris Tech et directeur de la chaire Mines Paris Tech « Economie des médias et des marques ». Les revues académiques servent à labelliser et contextualiser des résultats de recherche. Quels sont les impacts du numérique et notamment du libre accès sur le modèle de l’exploitation de leurs marques éditoriales? Quelle est l’utilité économique de ces marques? Toutes les disciplines sont-elles également concernées?
16h30-17h15 : Table ronde animée par Pascal Guitton et synthèse de la journée

Réseaux sociaux et recherche : impacts, enjeux, identités

Argumentaire

Alors que depuis plusieurs décennies, des outils spécialement conçus pour la diffusion des travaux de recherche sont proposés aux chercheurs, force est de constater la rapidité avec laquelle les auteurs se sont emparés des réseaux sociaux, généralistes comme spécialisés, pour accroître la visibilité de leur production. La facilité d’utilisation fait partie des arguments les plus fréquemment évoqués pour justifier le recours aux réseaux sociaux par un public académique. Mais l’utilisation de tels outils n’est pas réductible à la seule question de l’ergonomie et des fonctionnalités proposées. En effet, le recours aux réseaux sociaux a des impacts profonds sur les modalités de communication entre chercheurs et sur la manière de partager leurs travaux. L’engouement des chercheurs pour les réseaux sociaux n’est pas neutre et soulève la question de l’identité numérique de l’auteur.

Par ailleurs, si les réseaux sociaux représentent des outils conçus pour mettre en relation des individualités, se pose aussi la question du positionnement des organismes de recherche. Comment les chercheurs s’approprient-ils ces outils conçus pour faciliter la découverte et la collaboration ? Voit-on les communautés scientifiques se reconstituer à l’identique? Les réseaux sociaux permettent-ils de se retrouver plus facilement entre pairs ou favorisent-ils un décloisonnement des spécialités? Quels sont les usages des chercheurs des fonctionnalités dites »sociales »? Quels sont les mécanismes de légitimation des experts? Dans quelle mesure les réseaux sociaux modifient-ils la notion d’identité numérique des chercheurs? Quelles dynamiques identitaires voient-on émerger sur les réseaux sociaux lorsqu’il s’agit d’un public scientifique?

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La matinée d’étude est co-organisée par l’Université de Limoges (direction de la recherche et service commun de la documentation) et l’Urfist de Bordeaux. La matinée n’est pas filmée.

Programme

- 9h-9h20 : accueil des participants, remise des documents

- 9h20-9h30 : allocution de bienvenue, ouverture de la matinée par Claire Corbel, directrice du pôle Recherche de l’Université de Limoges

- 9h30-10h : « Réseaux sociaux et recherche : enjeux pour les chercheurs », par Sabrina Granger, conservateur des bibliothèques responsable de l’Urfist de Bordeaux 

- 10h-10h30 : Retours d’expérience de chercheurs de l’Université de Limoges : , Irène Langlet est professeure de littérature contemporaine et spécialiste de la science-fiction, de la littérature non-fictionnelle et des genres médiatiques contemporains, rédactrice en chef de la revue Res Futurae.

Elsa Thune est maitre de conférences à l’ENSCI (École nationale supérieure de céramique industrielle), membre du laboratoire SPCTS (Science des procédés céramiques et des traitements de surface).

- 10h50-11h20 : « Le chercheur dans les réseaux de la République digitale : présence, communautés et nouvelles publications », par Olivier Le Deuff, enseignant-chercheur à l’Université Bordeaux Montaigne. Les travaux d’O. Le Deuff portent entre autres sur l’analyse des évolutions communicationnelles et informationnelles liées aux environnements numériques.

- 11h20-12h10 : « Usage des réseaux sociaux par les organismes de recherche : état des lieux et évolutions 2012 – 2014″, par Mathieu Jahnich, fondateur du Sircome . Depuis 2012, Sircome réalise une étude annuelle de l’usage des réseaux sociaux par les organismes français de recherche : ANDRA, ANRS, ANSES, BRGM, CEA, CIRAD, CNES, CNRS, FCBA, IFPEN, IFREMER, IFSTTAR, IGN, INED, INERIS, INRA, INRAP, INRIA, INRS, INSERM, Institut Cancer, Institut Curie, Institut Pasteur, IPEV, IRD, IRSN, IRSTEA, MNHN, ONEMA, ONERA.

- 12h10-12h20 : « Rendre plus visible la recherche », par Diane Daian, responsable du service communication de l’Université de Limoges

- 12h20-12h30 : conclusion

Consulter le compte-rendu rédigé par le Sircome

Infos pratiques :

http://bit.ly/23DAMbA http://www.fdse.unilim.fr/article13.html http://www.tourismelimousin.com/A-voir/Villes-villages-et-patrimoine/fre-FR/Faculte-de-Droit

Hôtel de la Bastide, 32 rue Turgot, Limoges

Rôle et compétences des professionnels de l’IST pour l’accompagnement des projets de recherche, réseau Arpist

Consulter le compte rendu de l’après-midi

Argumentaire

La littérature professionnelle et les études dédiées à l’évolution des compétences des professionnels de l’information, qu’ils soient documentalistes ou personnels de la filière bibliothèques, se multiplient et témoignent d’une nécessité de mettre en perspective les enjeux auxquels sont confrontés ces professionnels. En effet, au-delà des évolutions de fiches de postes et d’organigrammes, on voit également apparaître de nouveaux métiers : data manager, data scientist. La notion de désintermédiation est également évoquée de manière récurrente : le développement de la documentation en ligne et de services à distance mais aussi l’appropriation par les chercheurs eux-mêmes d’outils tels que les réseaux sociaux ont modifié la relation entre le professionnel de l’information et ses usagers.

Quel(s) rôle(s) les professionnels de l’information scientifique et technique peuvent-ils jouer auprès des chercheurs à l’heure du text et data mining, de la gestion de données, de l’open access et autres évolutions dans le domaine des pratiques de recherche et de diffusion? Quels types de compétences mobiliser en termes d’ingénierie documentaire en vue d’accompagner des projets de recherche? A quelles étapes de ces projets les professionnels peuvent-ils intervenir ? Et quels types de collaborations avec d’autres corps de métiers développer? Quelles évolutions voit-on émerger?

L’après-midi d’étude du réseau des documentalistes CNRS Aquitaine-Limousin (Arpist) est co-organisée par la délégation CNRS Aquitaine et l’Urfist de Bordeaux.

arpistCNRS délégation Aquitaine

 

Programme

13h30 : accueil des participants autour d’un café de bienvenue, remise des documents

14h-14h45 : « Quelle place pour les professionnels de l’information scientifique et technique dans les projets d’humanités numériques? » Retour d’expérience d’Emmanuelle Morlock, ingénieur d’études CNRS en humanités numériques au laboratoire Histoire et Sources des Mondes Antiques (Hisoma, UMR 5189)

14h45-15h30 : « Rôles et compétences dans un projet de mise à disposition d’archives d’enquêtes qualitatives en SHS : le cas de beQuali« , par Sarah Cadorel et Émilie Groshens, respectivement archiviste et chargée de ressources documentaires au Centre de données socio-politiques (CDSP, Sciences Po – CNRS, Paris), en charge du projet de banque d’enquêtes qualitatives en sciences sociales beQuali.

15h30-16h : pause

16h-16h45 : « Quelles compétences et quels modes de formations pour les professionnels de l’IST ? » Perspectives nationales et bilan d’étape des travaux du segment 9 (Formation, compétences, usages) de la Bibliothèque scientifique numérique (BSN), par Joanna Janik de la Direction de l’information scientifique et technique du CNRS

16h45-17h : conclusion de l’après-midi par Olivier Le Deuff, enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication à l’Université Bordeaux Montaigne (laboratoire Mica – Médiation, Communication, Information, Art)

Ouverture des inscriptions second semestre universitaire 2015-16

Les inscriptions aux formations du prochain semestre organisées par l’unité régionale de formation à l’information scientifique (Urfist) de Bordeaux sont ouvertes.
Les formations sont gratuites pour les doctorants, les enseignants-chercheurs et personnels des universités et des EPST. Les inscriptions s’effectuent en ligne uniquement.
Pour tout complément d’information : urfist@u-bordeaux.fr

Axes de formation :

  • Rechercher des informations, exploiter et gérer sa documentation
  • Concevoir et rédiger des écrits scientifiques, gérer ses données de recherche
  • Valoriser et publier sa recherche, renforcer sa visibilité de chercheur

Consulter le programme détaillé

Communiquer : supports de présentation

La diffusion des supports de présentation sur le site de l’Urfist est soumise aux autorisations accordées par les intervenants. Tous les supports ne sont donc pas disponibles.

Rechercher de l’information

La diffusion des supports de présentation sur le site de l’Urfist est soumise aux autorisations accordées par les intervenants. Tous les supports ne sont donc pas disponibles.

L’identité du publiant à l’épreuve du numérique : enjeux et perspectives pour l’identification des auteurs

Argumentaire

Un article publié dans Nature le 30 mai 2012, « Scientists : your number is up » mettait déjà en lumière la difficulté d’attribuer de manière certaine ses publications à un auteur. Declan Butler, l’auteur de l’article, prend pour exemple le cas d’un chercheur nommé Y. Wang : si l’on en croit la liste des résultats obtenus en interrogeant des bases de données, cet auteur serait sans doute le plus prolifique du monde avec une moyenne de 10 publications quotidiennes. Dans l’exemple cité, le problème des homonymes parasite le travail de recensement des publications. Mais l’homonymie ne constitue pas le problème principal car d’autres facteurs nuisent à la « traçabilité » des données scientifiques : les changements de noms, les variations de graphies, les conventions de nommage participent également à brouiller l’identité de l’auteur.

Alors que le paysage éditorial scientifique évolue profondément avec l’avènement de l’open access et de l’open data notamment, alors que les réseaux sociaux de chercheurs développent une gamme de services variés, il peut sembler paradoxal de constater qu’une action a priori simple s’avère en réalité laborieuse, voire incertaine. Les outils proposés aux chercheurs pour accroître leur visibilité se multiplient, mais on constate que cette même identité de publiant se trouve fragilisée par les failles du système d’identification.

Or, la difficulté pour attribuer à un auteur de manière certaine l’ensemble de sa production scientifique a des conséquences tant à l’échelle individuelle qu’à l’échelle collective. Des solutions techniques ont été déployées par les éditeurs et certains organismes ; on peut citer par exemple ResearcherID de Thomson ou encore Authorizer service d’ACM ou encore Orcid. L’enjeu de la journée d’étude est de mieux connaître les outils existants, les enjeux inhérents à l’identification des auteurs et de bénéficier du retour d’expérience de structures françaises et étrangères.

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La journée est co-organisée par : le pôle formation permanente de la délégation Aquitaine du CNRS, le service « Développement des compétences » du pôle Ressources humaines et développement social de l’Université de Bordeaux et l’Urfist

Programme

8h45-9h : accueil des participants, remise des documents et du matériel de traduction
9h-10h : « Enjeux de l’identification des auteurs et solutions actuelles », par Dominique Fournier, documentaliste, service d’appui à la recherche, Institut national de la recherche agronomique (INRA Montpellier).
10h-10h15 : Échanges avec le public
10h15-11h : « Co-evolution of Author IDs and Research Information Infrastructure in the Netherlands » par Clifford Tatum, project manager Acumen (Academic Careers Understood through Measurement and Norms, Université de Leiden). Les chercheurs néerlandais disposent tous d’un identifiant géré à l’échelle nationale, le Digital Author Identifier (DAI).
L’intervention est en anglais ; la traduction simultanée en français est assurée par Gisèle Massol
L’objectif actuel est de renforcer l’interopérabilité du DAI en s’appuyant sur le standard ISNI. L’intervention de C. Tatum sera l’occasion de disposer également d’un panorama des actions menées dans le domaine de l’identification des auteurs dans d’autres pays européens.
11h-11h15 : Échanges avec le public
11h15-11h35 : pause
11h35-12h15 : « Les identifiants chercheurs : mise en oeuvre à l’Inserm », par Sophie Duchaussoy, cellule « Mesures, indicateurs, bibliométrie », Inserm.
L’Inserm a intégré l’utilisation des identifiants d’auteurs dans la conception des listes de publication des unités de recherche. Comment accompagner au mieux les chercheurs? Pourquoi une telle démarche?
12h15-12h30 : Échanges avec le public
12h30-14h30 : Pause déjeuner ; repas libre pour les participants
14h30-15h30 : « L’IdHAL, un service à forte valeur ajoutée pour le chercheur« , par Bénédicte Kuntziger, service « Assistance, formation », Centre pour la Communication Scientifique Directe.
L’IdHal, nouveauté de la Version 3 de Hal, configuré par le chercheur, lui permet d’identifier et rassembler sous une même identité toutes les publications qui lui appartiennent dans l’archive ouverte nationale HAL, garantissant ainsi une recherche exhaustive sur son nom dans la base, ainsi que des statistiques de dépôt et consultation. Le chercheur a aussi la possibilité de lier son IdHal à ses autres identifiants ou autres productions sur diverses plateformes numériques, et de créer un CV en ligne paramétrable, dans la mesure où c’est le chercheur qui décide quels éléments il veut diffuser dans ce CV.
15h30-15h40 : Échanges avec le public
15h40-15h50 : pause
15h50-16h50 : « IdRef, service de référentiels pour l’enseignement supérieur et de la recherche« , par François Mistral, Responsable IdRef, Département des Services aux Réseaux, Agence bibliographique de l’enseignement supérieur (Abes).
Les bibliothèques de l’enseignement supérieur et de la recherche sont des acteurs majeurs dans la description des documents et des auteurs. Depuis de nombreuses années, des référentiels d’auteurs existent, mais les évolutions du paysage de la publication scientifique ont conduit l’Abes à repenser les outils développés.
16h50-17h : Échanges avec le public et conclusion de la journée

Services aux chercheurs : quelle politique pour les archives ouvertes institutionnelles ?

Programme

La conception d’une politique de services pour une archive institutionnelle poursuit un triple objectif :

  • mettre en œuvre les fonctionnalités supports d’une archive institutionnelle : collecter, décrire, conserver, éventuellement exporter vers d’autres solutions techniques l’ensemble de la production de l’établissement selon les critères documentaires retenus et enfin, diffuser les documents dans le respect des contraintes juridiques imparties et des souhaits des auteurs
  • répondre aux besoins des usagers finaux que sont les chercheurs mais également les instances de pilotage de l’établissement et les responsables d’unités de recherche. Il s’agit ici de répondre aux besoins des chercheurs en tant que producteurs de données et déposants dans l’archive mais aussi, aux attentes de leurs lecteurs et collaborateurs potentiels qui consultent l’archive.
  • encourager la prise en main de l’outil par les chercheurs et développer de fait un socle commun de pratiques numériques autour de la production scientifique de l’établissement. Si la politique de dépôt définie par l’établissement joue un rôle primordial dans le recours à l’outil, il s’avère qu’une politique de services adaptée demeure un enjeu stratégique pour favoriser l’adoption de certaines pratiques numériques au sein de la structure

Comment positionner l’offre de services d’un outil institutionnel à l’heure des réseaux sociaux, qu’ils soient spécialisés ou non? Comment s’approprier une offre de services définie par un prestataire externe? Quelles sont les attentes des chercheurs? Ces attentes peuvent différer selon les disciplines, mais ont elles évolué au fil des années, notamment avec l’émergence d’autres familles de sites? Si les services se déclinent principalement en ligne, ils peuvent aussi être complétés par une offre de services en présentiel. Dès lors, comment articuler les deux types d’offres?

La journée d’étude est co-organisée par le service commun de la documentation de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour et l’Urfist de Bordeaux.

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9h00-9h30 : accueil des participants
9h30-9h45 : ouverture par Laurent Bordes, VP CS de l’UPPA, chargé du système d’information
9h45- 10h45 : « Les archives ouvertes dans l’offre de services pour la communication scientifique », par Emma Bester, doctorante au laboratoire DicenIDF (Dispositifs d’information et de communication à l’ère numérique Paris Ile de France)
11h00-12h15 : « Politique de dépôt et de services de ProdInra » par Diane Le Hénaff, responsable de ProdINRA, archive institutionnelle de l’Inra
12h15-13h30 : pause déjeuner
13h45 -15h00 : « ORBilu : des services pour être vu, pour être lu » par Marie-Pierre Pausch, responsable du service des bibliothèques, Université du Luxembourg, établissement déployé dans ORBi
15h15-16h30 : « Une politique à l’écoute des chercheurs : entre mandat de dépôt sur mesure et accompagnement pédagogique » par Françoise Gouzi, gestionnaire du portail HAL Toulouse 2 et chargée d’information scientifique et technique à la Direction en appui à la recherche (Toulouse 2) et Amélie Barrio, responsable « Diffusion et valorisation de la production académique » au Service commun de la documentation de Toulouse 2

Réseaux sociaux : impacts et enjeux pour les chercheurs

Programme

Les réseaux sociaux de chercheurs (RSC) semblent favoriser la dissémination des données scientifiques et les échanges entre scientifiques. Sont mis en avant : les services offerts aux auteurs pour suivre leur production, la possibilité pour les chercheurs de se constituer un réseau et d’échanger des documents facilement, l’opportunité de maîtriser et de valoriser son identité sur le web.
Ainsi, les RSC sont positionnés comme des outils intervenant tout au long du processus scientifique, accompagnant l’auteur dans sa recherche d’informations et de collaborateurs et lui permettant de diffuser ses travaux.

Quelle est l’action des réseaux sociaux de chercheurs sur la recherche ? Assiste-t-on à un éparpillement des données ou à une facilitation des échanges scientifiques ?

Par ailleurs, si les réseaux sociaux de chercheurs répondent à des besoins jusque-là non comblés de manière pleinement satisfaisante pour les chercheurs, quel est le prix à payer pour les individus et les institutions? Par ailleurs, quelle est la valeur ajoutée des réseaux sociaux généralistes pour des publics académiques ? Les usages de ces outils sont-ils fortement liés aux spécificités d’une discipline ? À quels besoins ces outils répondent-ils ?

Quel est le retour sur investissement pour un auteur ? Pourquoi choisir de développer une présence sur des réseaux généralistes plutôt que sur des réseaux ciblant des chercheurs ?
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La matinée est co-organisée par : le pôle formation permanente de la délégation Aquitaine du CNRS, le service « Développement des compétences » du pôle Ressources humaines et développement social de l’Université de Bordeaux et l’Urfist

9h-9h30 : accueil des participants, introduction
9h30-10h30 : « Usages des réseaux sociaux académiques : enjeux et opportunités » par Pascal Aventurier, responsable du service documentaire du centre INRA PACA. P. Aventurier intervient régulièrement sur les thèmes des réseaux sociaux académiques ainsi que de l’open access.
10h30-10h40 : échanges avec le public
10h40-11h : pause
11h-12h : « Comment le CNRS parle et communique sur les réseaux sociaux généralistes ? » par Loïc Bommersbach, community manager à la Direction de la communication du CNRS. Son intervention permettra de mettre en lumière la diversité des pratiques académiques des individus comme des collectivités (unité de recherche, établissement).
12h-12h10 : échanges avec le public
12h10-12h20 : conclusion de la journée

Recenser et analyser les publications : quels enjeux pour le pilotage et la valorisation de la recherche?

Programme

Les enjeux inhérents à la description et au recensement de la production scientifique d’un auteur ou d’une unité de recherche dépassent le seul domaine documentaire. En effet, avec le besoin accru d’outils de suivi et d’évaluation de la recherche, les données décrivant la production scientifique constituent désormais une matière première à très forte valeur ajoutée, permettant d’alimenter rapports d’activité, tableaux de bord et statistiques. L’analyse des données bibliographiques permet de mettre en lumière les collaborations scientifiques, d’établir des comparaisons entre établissements à l’échelle internationale.
Alors que les données sur les publications constituent la pierre angulaire des dispositifs d’évaluation de la recherche, force est de constater leur fragilité. En effet, la démultiplication de gisements de données n’a pas permis d’aboutir à un écosystème documentaire cohérent. Outre le problème de la qualité des données, recenser les publications d’un auteur ou d’une structure reste une tâche fastidieuse. Quelles réponses les établissements de recherche peuvent-ils apporter? Comment répondre aux besoins des individus et de la collectivité? L’objectif de cette journée d’étude est d’appréhender les enjeux majeurs du recensement des publications, de mieux comprendre les besoins des auteurs et des institutions afin de les anticiper et d’y répondre.

8h45-9h : Accueil des participants, remise des documents
9h-10h40 : « De Sigaps à Sampra : vers plus de visibilité« , par Patrick Devos, biostatisticien, chef de projet Sigaps/Sigrec au CHRU de Lille.
En partenariat avec Thomson Reuters, le CHRU de Lille a conçu Sampra, un outil de pilotage de la recherche non commercial. Sampra permet de valider et d’analyser un corpus et répond ainsi à la question de l’unification des données au niveau d’une institution ou d’un chercheur. Sampra et InCites 2 s’articulent : Sampra s’appuie sur le Web of Science pour la constitution des corpus. Les données collectées sont analysées par les départements et leurs chercheurs. Les auteurs valident et enrichissent les données sur leurs publications. Ces données sont ensuite exportées vers InCites 2 pour permettre à l’établissement de bénéficier des services d’analyse propres à InCites 2 : pour chaque auteur, il devient ainsi possible de travailler sur ses propres données enrichies. Une version bêta de Sampra est déjà opérationnelle.
10h40-10h55 : Échanges avec le public
10h55-11h15 : Pause
11h15-12h15 : « Analyse des publications et services aux chercheurs » par Solenn Bihan (chargée de mission « Bibliométrie et Open Access ») et Stéphane Harmand (responsable des BU de santé), conservateurs des bibliothèques.
Le Service Commun de la Documentation de l’Université de Lille 2 s’est positionné depuis 3 ans pour développer une offre de services d’accompagnement des chercheurs en sciences de la vie et de la santé : formation à la bibliométrie, aide à la stratégie de publication, analyse de la production scientifique. Pour cela, il a construit une démarche expérimentale en lien avec différents partenaires : unités de recherche, service de la recherche, délégation à la recherche du CHRU de Lille, collège doctoral de la COMUE.
12h15-12h30 : Échanges avec le public
12h30-14h30 : Pause déjeuner ; repas libre pour les participants
14h30-16h30 : « Archimer : archive institutionnelle, outil de pilotage et d’analyse« , par Frédéric Merceur, responsable de l’archive institutionnelle de l’Ifremer.
Dès 2011, l’Ifremer a souhaité coupler à son archive institutionnelle Archimer des outils bibliométriques afin d’améliorer la chaîne de la production documentaire. L’archive institutionnelle Archimer permet de produire des rapports et des indicateurs. Un système de veille permet de monitorer la production de l’établissement et de parvenir à un taux de recensement satisfaisant. Par ailleurs, la force de l’archive institutionnelle est de proposer une palette de services en ligne facilitant l’exploitation et la valorisation des données. Plusieurs niveaux de diffusion des données – de la diffusion la plus large à la confidentialité – permettent de faire de l’archive institutionnelle un outil de gestion fiable et respectueux des contraintes juridiques et stratégiques.
16h30-16h45 : Échanges avec le public
16h45-17h : Conclusion de la journée

Rôle et compétences des professionnels de l’information scientifique et technique pour l’accompagnement des projets de recherche

Jeudi 03 décembre 2015

Programme

La littérature professionnelle et les études dédiées à l’évolution des compétences des professionnels de l’information, qu’ils soient documentalistes ou personnels de la filière bibliothèques, se multiplient et témoignent d’une nécessité de mettre en perspective les enjeux auxquels sont confrontés ces professionnels.
En effet, au-delà des évolutions de fiches de postes et d’organigrammes, on voit également apparaître de nouveaux métiers : data manager, data scientist.
La notion de désintermédiation est également évoquée de manière récurrente : le développement de la documentation en ligne et de services à distance mais aussi l’appropriation par les chercheurs eux-mêmes d’outils tels que les réseaux sociaux ont modifié la relation entre le professionnel de l’information et ses usagers.
Quel(s) rôle(s) les professionnels de l’information scientifique et technique peuvent -ils jouer auprès des chercheurs à l’heure du text et data mining, de la gestion de données, de l’open access et autres évolutions dans le domaine des pratiques de recherche et de diffusion?
Quels types de compétences mobiliser en termes d’ingénierie documentaire en vue d’accompagner des projets de recherche? A quelles étapes de ces projets les professionnels peuvent-ils intervenir ? Et quels types de collaborations avec d’autres corps de métiers développer?
Quelles évolutions voit-on émerger?

La journée d’étude est co-organisée par le réseau des documentalistes CNRS Aquitaine-Limousin (Arpist), la délégation CNRS Aquitaine et l’Urfist de Bordeaux.

Pré-programme

13h30 : accueil des participants autour d’un café de bienvenue, remise des documents
14h-14h45 : Retour d’expérience d’Emmanuelle Morlock, chargée de système d’information documentaire au laboratoire Histoire et Sources des Mondes Antiques (Hisoma, MSH MOM). E. Morlock est chargée du soutien aux projets de digital humanities (édition électronique, constitution de corpus, curation numérique)
14h45-15h30 : Retours d’expérience de Sarah Cadorel et Emilie Groshens, respectivement archiviste et chargée d’études documentaires au Centre de données socio-politiques (CDSP, Sciences Po Paris). Toutes deux sont chargées d’étude pour le projet beQuali, banque d’enquêtes qualitatives en sciences sociales
15h30-16h : pause
16h-16h45 : « Quelles compétences et quels modes de formations pour les professionnels de l’IST ? » : perspectives nationales et bilan d’étape des travaux du segment 9 (Formation, compétences, usages) de la Bibliothèque scientifique numérique (BSN), par Joanna Janik de la Direction de l’information scientifique et technique du CNRS
16h45-17h : conclusion de l’après-midi par Olivier Le Deuff, enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication à l’Université Bordeaux Montaigne (laboratoire Mica – Médiation, Communication, Information, Art)

Informations pratiques


URFIST de Bordeaux
4 avenue Denis Diderot
CS 70051
33607 PESSAC CEDEX

Rédiger un article professionnel : méthode et enjeux pour les professionnels de l’information (stage sur 2 jours)

Infos pratiques

17-18/12/2015

Pessac – Bibliothèque universitaire Droit-Lettres – Salle Urfist 1er étage
9 heures sur 2 journées
J1 : 9h30-16h30 ; J2 : 9h30-12h30

S’inscrire en ligne

Objectifs

Acquérir des méthodes d’écriture adaptées à la rédaction d’articles professionnels : structuration du texte, style, citation des sources, application des consignes aux auteurs
Développer une stratégie de publication adaptée à un profil de praticien : respect de la déontologie, des conditions de légalité dans lesquelles s’écrit le texte ; identification des revues ; mise en œuvre d’une stratégie de publication ; comprendre les attentes des directeurs éditoriaux
Connaître l’univers éditorial des textes professionnels
Connaître les principes d’une rédaction professionnelle collaborative et les mettre en œuvre

Programme

Avertissement : le stage n’est pas une formation de formateur à la rédaction d’article scientifique. Il ne s’agit pas non plus d’un stage dédié à la rédaction de rapports d’activités ou de procédures.
Le stage cible les professionnels de l’information et non pas les doctorants ou chercheurs.
Le stage cible en priorité les professionnels de l’information ; les demandeurs ayant un profil autre ne sont pas prioritaires.

La formation s’adresse aux professionnels de l’information souhaitant acquérir ou consolider leurs méthodes de rédaction de publications professionnelles.
Les professionnels de l’information forment l’une des communautés professionnelles les plus « éligibles » à la rédaction professionnelle. Pour autant, cette pratique nécessite des compétences sensiblement différentes de celles que mobilisent au quotidien les professionnels de l’information pour rédiger leurs écrits. L’article professionnel se distingue également de l’article scientifique de par sa forme, la méthodologie requise et ses objectifs.
Le stage cible donc les professionnels de l’information qui sont amenés à rédiger des textes professionnels, dans la pluralité de leur typologie. La formation apporte aux stagiaires les connaissances et les méthodes nécessaires pour mettre en pratique une rédaction professionnelle maîtrisée.
Le ciblage du lieu de publication du texte professionnel, le décryptage des attentes éditoriales de la commande de texte, l’identification du lectorat qui se penchera sur le texte, la «négociation» de ses contraintes, la structure et le style à mobiliser, et jusqu’aux aspects formels du texte seront abordés en détails durant ce stage.
Des exercices baliseront l’avancée des contenus de manière à faire progresser le stagiaire.
Enfin, l’intervenante donnera des clés pour organiser et mettre en œuvre la rédaction professionnelle collaborative de deux jusqu’à une dizaine de co-auteurs.

Intervenant : Chérifa Boukacem-Zeghmouri est enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication. Co-responsable de l’Urfist de Lyon, C. Boukacem-Zeghmouri s’est spécialisée plus particulièrement dans le domaine des sciences exactes et médicales, la recherche d’information et l’édition scientifique numérique. Elle anime régulièrement des formations à la rédaction d’articles en sciences dures et à la stratégie de publication.
Pour consulter les publications de C. Boukacem-Zeghmouri dans HAL : http://bit.ly/1V2q6ie

Pré-requis

Avoir un projet de publication. La formation est ouverte aux professionnels de l’information ayant ou non une expérience de publication professionnelle.

Organiser un événement scientifique avec la plateforme Sciencesconf

Sciencesconf.org est une plateforme web accessible gratuitement ; Sciencesconf s’adresse aux organisateurs de colloques, workshops ou réunions scientifiques. Cette application est réservée aux établissements de l’enseignement et de la recherche et ne nécessite aucune infrastructure  informatique locale. Chaque site web créé avec Sciencesconf est personnalisable.

Cette plateforme multi-langues et configurable facilite les différentes étapes de déroulement d’une conférence depuis la réception des communications jusqu’à l’édition automatique des actes en passant par la relecture et la programmation des thématiques.

  • 26/05/2015
  • 9h30-12h30 ; 13h30-17h30
  • Lieu : salle de formation Urfist, Bibliothèque Droit-Lettres, 4 avenue D. Diderot 33607 Pessac – 1er étage
  • Contenus : Identifier les fonctionnalités principales de la plateforme ; connaître les modules ; administrer le site web : personnalisation, mise à jour des données, utilisation des modèles
  • Publics prioritaires : chercheurs, enseignants-chercheurs, doctorants toutes disciplines
  • Autres catégories de publics : sous réserve des places disponibles
  • Pré-requis : aucun
  • Intervenant : Yannick Barborini est chef de projet Sciencesconf au Centre pour la Communication Scientifique Directe (CCSD).
  • S’inscrire
  • Ce stage peut vous intéresser : Communication scientifique orale et visuelle, Concevoir un poster avec Inkscape

Supports de formation

Pourquoi tous les supports de cours ne sont-ils pas disponibles sur le site web de l’Urfist?

Les supports sont diffusés sur le site web de l’Urfist sous réserve des autorisations accordées par leur auteur.

Où consulter les supports des formations suivies?

Lorsque le formateur fournit un support numérique, le document est consultable après la formation via le compte personnel. Pour chaque formation, un espace de consultation des documents est votre disposition ; vous pourrez y consulter les supports mais aussi des liens. Le compte personnel est accessible sur authentification et seules les personnes ayant effectivement assisté à la formation peuvent consulter les documents.

Publié dans FAQ

Droit d’auteur et publications : initiation aux fondamentaux de la propriété intellectuelle

Quels sont mes droits en tant qu’auteur? quelles contraintes dois-je respecter lorsque je cite des travaux universitaires, des œuvres littéraires ou lorsque je souhaite utiliser des figures ou des graphiques produits en collaboration avec d’autres chercheurs?

Pour quels types d’œuvres le droit d’auteur est-il applicable? Comment assurer la meilleure visibilité possible à mes travaux tout en respectant les droits de mes co-auteurs?

Cette formation au droit d’auteur et aux fondamentaux de la propriété intellectuelle ne s’adresse pas à un public de spécialistes du droit mais a pour objectif de fournir à tout chercheur un socle de connaissances pour respecter le droit d’auteur et exercer ses droits.

  • 05/03/2015
  • 9h-12h
  • Lieu : salle Manon Cormier, campus de Pessac ; bâtiment Recherche Droit ; niveau -1 (bâtiment de la bibliothèque de droit public) :


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