Atelier DIALOGU’IST sur la gestion des données

L’Urfist de Bordeaux est heureuse de participer au prochain atelier DIALOGU’IST. Ce 13e atelier DIALOGU’IST « comment la gestion des données a changé notre vie ? » se tiendra le lundi 28 novembre 2022 de 14h à 17h en visio conférence mais également sur 7 sites en « présentiel ». L’Urfist de Bordeaux sera l’un de ces sites.

Plusieurs ateliers Dialogu’IST se sont fait l’écho des initiatives relatives à la mise en place dans les établissements de l’ESR de diverses recommandations en matière de gestion des données dont le CNRS avec le plan « Données de la recherche ». Le 8 juillet dernier, le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche inaugurait Recherche Data Gouv, un écosystème au service du partage et de l’ouverture des données de recherche. Depuis, les « ateliers de la donnée » se construisent progressivement en région pour accompagner les équipes de recherche sur toute question relative à leur gestion et leur diffusion.

Nous vous proposons dans ce 13e atelier de dresser un panorama politique de cet écosystème en construction, ainsi que de partager des retours d’expérience autour de modules d’accompagnement : ateliers labellisés, centres de ressources ainsi que la boîte à outils mise en place par le réseau Couperin. Le programme détaillé est à consulter ici.

Il sera possible de suivre, en complément de la visioconférence, cet atelier Dialogu’IST en présentiel sur différents sites (MMSH Aix, Urfist Bordeaux, MOM Lyon, Inist Nancy, LAAS Toulouse, Urfist Paris, CPPM Marseille), pour faciliter et enrichir les échanges locaux. EN Nouvelle Aquitaine, nous vous accueillerons dans les locaux de l’Urfist de Bordeaux, sur le campus de Pessac.

Pour vous inscrire, il suffit de remplir ce formulaire https://indico.mathrice.fr/e/atelierDialoguIST_13 – sans oublier de mentionner votre présence sur le site de Bordeaux, le cas échéant.

N’hésitez pas à partager cette annonce dans votre laboratoire auprès des chercheurs ou doctorants.

A bientôt pour cet 13ème atelier DIALOGU’IST et premier dans nos locaux.

L’équipe de l’Urfist de Bordeaux

La semaine Data SHS à Bordeaux !

Du 5 au 9 décembre prochain, l’Urfist de Bordeaux aura le grand plaisir de participer à la semaine DATA SHS de Bordeaux.

Cette semaine de rencontres et de formations est organisée par la MSH de Bordeaux, dans le cadre de sa Plateforme Universitaire de Données de Bordeaux (PUD-B).

Logo de la Plateforme Universitaire de Données de Bordeaux

Au programme 6 grandes thématiques autour des données :

  • Science ouverte et RGPD ;
  • Exploiter et représenter des données localisées ;
  • Exemples de traitement pour l’analyse des questions de conjugalité et de parcours conjugaux, des questions de revenu et de consommation ;
  • Utiliser des données quantitatives dans les recherches sur le langage: l’exemple de trois approches disciplinaires ;
  • Traiter la dimension longitudinale des données ;
  • Exploiter des données quantitatives.

L’Urfist organisera le 5 décembre après-midi une formation sur la rédaction des plans de gestion des données en shs.

Pour voir le programme et s’inscrire (attention, l’inscription ne se fait pas sur Sygefor, mais via le site de Data SHS) : https://www.mshbx.fr/semaine-data-shs-2022/

L’événement se tiendra sur le campus de Pessac, dans la métropole de Bordeaux.

L’équipe de l’Urfist de Bordeaux

Journée d’étude : Enjeux éthiques des sciences et recherches participatives

L’Urfist organise en partenariat avec l’Université de Bordeaux, l’INRAE et le Museum d’Histoire Naturelle de Bordeaux la journée d’étude « Enjeux éthiques des sciences et recherches participatives » les mercredi 9 et jeudi 10 novembre 2022. L’évènement se tiendra sur le campus de la Victoire à la bibliothèque universitaire des sciences de l’homme.

La relation entre la science et la société a fortement évolué au cours des dernières décennies. Si l’image du scientifique est associée à la distanciation et l’indépendance, elle n’est aujourd’hui pas ou plus déconnectée des réalités politiques, économiques ou encore sociales de notre environnement. Cette démarche est revendiquée par un certain nombre de chercheurs qui incluent la communauté dans le processus de recherche, alors dit « participatif ».

Derrière cette thématique se pose la question des enjeux des sciences participatives et citoyennes. Les témoignages et les ateliers qui émailleront ces deux jours doivent permettre d’éclairer, de guider et d’orienter les chercheurs et le grand public sur les spécificités de cette forme de science, et particulièrement dans sa variété disciplinaire.

Vous pouvez vous inscrire gratuitement ici : https://srpethique.colloque.inrae.fr/inscription

Attention, pour des raisons d’organisation, la capacité d’accueil est limitée à 80 personnes sur inscription obligatoire

Au programme :

Mercredi 9 novembre – 4 conférences

  • 14h00 –  14h15 – Accueil des participants
  • 14h15 – 14h45 – Conférence introductive par Alain Kaufmann (Université de Lausane) : Enjeux éthiques des sciences et recherches participatives
  • 15h00 – 15h30  – Enjeux éthiques des sciences et recherches participatives dans le domaine de la santé – Flavie Mathieu (Inserm)
  • 16h15 –  16h45 – Enjeux éthiques des sciences et recherches participatives dans le domaine des sciences politiques et sociales – Dominique Boullier (Science Po)
  • 17h00 – 17h30 – Enjeux éthiques des sciences et recherches participatives dans le domaine de l’écologie et de l’environnement – Baptiste Bedessem (MNHN)
  • 18h00  – 19h30 – Apéritif

Jeudi 10 novembre – 3 ateliers

La matinée du 10 novembre, nous prolongerons la réflexion  initiée la veille au travers d’une série de trois ateliers abordant les enjeux éthiques des sciences et recherches participatives (SRP) qui se posent au niveau des individus, des projets de recherche et des institutions.

Atelier #1 – Les enjeux éthiques des SRP pour les individus

  1. Une recherche impliquant des acteurs militants (chercheurs professionnels ou non-chercheurs) peut-elle être de la bonne recherche ? 
  2. Quelle doit être la posture et le rôle du chercheur dans un collectif hétérogène participant avec lui à la production de connaissances scientifiques nouvelles ?
  3. Quelle est la représentativité des collectifs impliqués dans les SRP et à qui bénéficient ces recherches ?

Atelier #2 – Les enjeux éthiques des SRP à l’échelle du projet recherche

  1. Quel cadre commun, transparent et consenti est-il besoin de construire par et pour l’ensemble des acteurs (passés présents et futurs) d’une recherche participative ? 
  2. Comment se partage la responsabilité des impacts de la recherche participative ? Quelle reconnaissance des différents acteurs impliqués dans la recherche participative ?
  3. Comment gérer de manière éthique et responsable les données et productions issues de la recherche participative ?

Atelier #3 – Les enjeux éthiques des SRP pour les institutions

  1. Le cadre actuel d’évaluation de la recherche est-il adapté aux SRP ? 
  2. En quoi les modalités d’évaluation des produits de la recherche (articles, conférences, brevets, rapports d’activité, …) sont-elles questionnées par les projets de SRP ? 
  3. Quelles adaptations des modalités de financement de la recherche attendre des bailleurs pour faciliter le développement des SRP ?

L’occasion aussi de rappeler le programme de formations de l’Urfist de Bordeaux sur les sciences participatives et un grand nombre d’autres sujets ainsi que la plateforme de ressources pédagogiques Callisto

Ressource : Webinaire Sciences citoyennes

Mardi 13 septembre s’est tenu le premier volet d’une trilogie de webinaires en anglais, co-organisés par Sci-Starter et le groupe de travail sur les sciences citoyennes de LIBER en partenariat avec l’Urfist de Bordeaux et la KU Leuven en Belgique.

Intitulé « Community Hubs for Citizen Science: Building Capacity for Libraries », ce séminaire s’attache à étudier le rôle des bibliothèques pour catalyser et accélérer la science participative. La rencontre était modérée par Raphaëlle Bats de l’Urfist de Bordeaux et Sara Decoster de la KU Leuven.

La première session a été organisée autour de trois interventions :

  • Darlene Cavalier de Sci-starter et de l’Université d’Arizona State aux Etats-Unis a expliqué comment renforcer la position des bibliothèques comme plaque tournante communautaire autour de la science participative
  • Robin Salthouse, bibliothécaire retraitée et conseillère chez Sci-Starter est revenue sur son expérience au sein du programme « National citizen & community science library network » et son travail de soutien aux bibliothèques de sciences dans l’accompagnement de projets de sciences participatives
  • Martine Legris, Sociologue, ingénieure de recherche au sein du CERAPS, a présenté le projet de la « Boutique des sciences », rattachée à l’Université de Lille, pour sensibiliser, favoriser l’émergence et accompagner des projets de sciences citoyennes dans la métropole lilloise

Les trois invitées ont tour à tour répondu aux questions concernant leurs présentations et ont par la suite échangé entre elles autour de leurs interventions.

La captation de la vidéo est disponible ici :

Les dates des prochains webinaires seront bientôt annoncées, restez connectés !

Événement : Fête de la science 2022

Cette année, l’Urfist de Bordeaux participe à la fête de la Science  sur la thématique du réveil climatique entre le 7 et le 17 octobre.

En partenariat avec la direction de la documentation de l’Université de Bordeaux, l’Urfist a mis à disposition son expertise sur la science citoyenne dans le cadre de la promotion de projets participatifs et notamment la valorisation du projet Spipoll d’observation locale des oiseaux sur le territoire de la métropole de Bordeaux. L’occasion d’initier les visiteurs de l’exposition, qu’ils soient scolaires, étudiants, chercheurs ou simples citoyens à cette pratique de la science dans laquelle ils peuvent devenir acteurs, mais aussi de mettre en avant de nombreux projets sur l’environnement, l’aménagement urbain mais aussi la médecine et les sciences humaines. Ces projets variés sont portés à la fois au niveau local, national, mais aussi international et européen.

L’exposition sera installée dans le hall de la BU Sciences et technique sur le campus de Talence, et sera accompagné par plusieurs temps-forts :

  • Vendredi 7 octobre entre 12h30 et 13h30, une animation destinée aux étudiants se tiendra sous la forme d’un carnet à remplir en consultant les panneaux de l’exposition et en discutant sur quatre stands afin de récolter les réponses et de gagner des cadeaux.
  • Samedi 8 octobre entre 10h et 11h30 puis entre 11h45 et 13h15 Deux ateliers à destination de tous : Observer, Identifier, Inventorier les insectes d’hier à aujourd’hui
  • Durant le Circuit scientifique bordelais (du lundi 10 au vendredi 14 octobre) 2 ateliers proposés à destination d’un public de collégiens et de lycéens avec notamment la visite de la bibliothèque, la présentation de l’exposition puis des ateliers pratiques sur SPIPOLL et les livres anciens autour des insectes

Cette manifestation est aussi l’occasion pour l’Urfist de valoriser son catalogue de formation, ouvert à toute la communauté scientifique et universitaire de la région Nouvelle-Aquitaine ainsi que sa plate-forme de formation et d’auto-formation Callisto et notamment ses ressources en accès libre.

Après la fête de la science, il sera possible de retrouver cette exposition dans les différentes bibliothèques des campus de la métropole bordelaise.

Pour plus d’informations

Parlons science ! Une journée d’étude sur la médiation scientifique

Ces deux dernières années ont confirmé l’intérêt des citoyens pour les questions scientifiques, comme en témoignent aussi bien l’engouement pour les projets de recherche participative en même temps que l’inquiétude, voire la défiance, envers une science dont la méthodologie, les circuits de production comme de diffusion sont au moins aussi complexes que les problèmes qu’elles traitent.

Comment dans un tel contexte, qui est aussi celui de la reconnaissance institutionnelle et politique des bénéfices de l’ouverture de la science, peut-on aujourd’hui accompagner les citoyens dans une meilleure appréhension des problèmes traités par les scientifiques, problèmes qui sont au cœur de nos préoccupations quotidiennes et de nos projections dans l’avenir ?

Support de communication de la journée professionnelle
Support de communication de la journée professionnelle

Et plus précisément encore, comment les bibliothèques universitaires comme territoriales, lieux de circulation des savoirs et lieux d’émancipation, peuvent-elles mettre en place des projets de médiation scientifique (et avec qui) et participer ainsi à la circulation de l’information scientifique ?

Ce sont ces questions que nous allons aborder dans cette journée d’étude, journée professionnelle,  organisée par l’Urfist de Bordeaux, Biblio-Gironde et Médiaquitaine.

Lundi 4 avril 2022. De 9h à 17h30

Le programme (en cours de préparation)

Accueil

Introduction : Enjeux et perspectives de la médiation scientifique en 2022

  • par Antoine Blanchard, Consultant science ouverte pour Datactivist et co-fondateur du Café des sciences

Rencontre n°1 : La médiation scientifique : de l’université vers la société

  • La médiation scientifique à l’Université de Bordeaux : Anne Lassègues, Responsable Culture, Université de Bordeaux
  • Les événements scientifiques de la bibliothèque universitaire de l’Université de Bordeaux : Rachel Guesmi, Chargée de mission coopération documentaire Bordeaux Métropole, Responsable des services aux publics Bibliothèque universitaire des sciences de l’Homme, Direction de la documentation, Université de Bordeaux.

Rencontre n°2 : La médiation scientifique : les lieux de ressources et d’animations

Déjeuner libre

Rencontre n°3 :

  • Les acteurs de la médiation scientifique sur le net : focus sur les Youtubeurs de vulgarisation scientifique. Benoist Blanchard, Doctorant en Sciences Info-Com (SIC) au laboratoire MICA – Université Bordeaux Montaigne

Rencontre n°4 : Les bibliothèques territoriales et la médiation scientifique

  • Retour sur les expériences menées en Haute-Garonne : Anne Perrin, Mediathèque départementale de Haute-Garonne, Conseil Départemental de la Haute-Garonne.

Rencontre n°5 : Atelier « Construire une médiation en bibliothèque autour des enjeux climatiques »

  • Animé par Raphaëlle Bats, Urfist de Bordeaux, Université de Bordeaux, membre associée du Centre Emile Durkheim.

La journée se terminera par un temps de restitution et de conclusion.

Lieu : La journée d’étude aura lieu à La MECA, quai de Paludate, à Bordeaux.

Pour vous inscrire : https://sygefor.reseau-urfist.fr/#/training/9455/11077?from=true

Nous espérons vous retrouver nombreux pour discuter de ces questions, qui sont au cœur des relations qu’entretiennent les institutions scientifiques avec la société.

Journée nationale d’étude du réseau URFIST : Méthodes numériques et pratiques scientifiques

Le réseau URFIST (Unités régionales de formation à l’information scientifique et technique) a le plaisir de vous inviter à sa 8ème journée nationale d’étude. 

Elle se déroulera le 30 septembre 2021, sur le campus de la Doua à Villeurbanne de 9h30 à 17h.

Au cours de cette journée, et avec la contribution des 10 intervenant.e.s nous échangerons sur la thématique suivante:

« Méthodes numériques et pratiques scientifiques :
Quelles influences des technologies numériques sur la recherche scientifique ? »

Reprise des informations données ci-dessus : date, lieu et thème de la journée d'étude. Charte graphique jaune, orange et violet.

La journée sera rythmée autour de trois questionnements :

  • Les enjeux transversaux majeurs liés au numérique modifient-ils en profondeur les pratiques scientifiques ?
  • Quelles pratiques scientifiques ces technologies numériques influencent-elles concrètement?
  • Dans le cadre des formations dispensées aux communautés scientifiques universitaires, faut-il suivre le rythme incessant d’arrivée de nouveaux outils pour équiper les pratiques scientifiques ?

Pour participer et débattre, 

Pour plus d’information sur le programme et les intervenant.e.s, vous pouvez consulter: https://urfistjne2021.univ-lyon1.fr/ 

Cette journée fera l’objet de captations vidéo accessibles ultérieurement. 

Journées d’étude

La diffusion des supports de présentation sur le site de l’Urfist est soumise aux autorisations accordées par les intervenants.

PROGRAMME 2022

L’Urfist de Bordeaux n’a pas été en mesure, dû à la situation de pandémie, d’organiser de journées d’étude en 2020 et 2021.

PROGRAMME 2019

PROGRAMME 2018

PROGRAMME 2017

PROGRAMME 2016

PROGRAMME 2015

PROGRAMME 2014

PROGRAMME 2013

  • 03/12 : Tablettes et smartphones
  • 09/04 : Les aspects juridiques de la mise en ligne des documents numériques
  • 20/06 : La curation de données
  • 29/10 : L’écriture à l’heure d’Internet

PROGRAMME 2012

  • 07/02 : Valorisation des ressources pédagogiques numériques
  • 03/04 : Évolution des formats de catalogage : RDA, FRBR
  • 14/06 : Bibliothèques et Chercheurs en Sciences Humaines et Sociales
  • 04/12 : Les licences nationales

PROGRAMME 2011

  • 08/02 : Métadonnées et mutualisation des ressources : archives ouvertes, OAI-PMH, portails
  • 05/04 : Évolution des moteurs de recherche sur Internet : moteurs graphiques, visuels, navigation à facettes, recherche sémantique, etc.
  • 16/05 : Économie de l’attention : usages numériques et appropriation des connaissances
  • 06/12 : Nouveaux modes de diffusion de la recherche : publication, échanges d’information et réseaux

PROGRAMME 2010

  • 09/02 : Les Archives ouvertes
  • 10/06 : L’édition électronique, quels modèles économiques ?
  • 09/11 : Catalogues de bibliothèques : quel avenir ?
  • 07/12 : Droits d’auteurs et documents numériques

PROGRAMME 2009

  • 10/02 : Droit d’auteur et documents électroniques
  • 07/04 : ORI-OAI pour le référencement et l’ indexation des ressources numériques
  • 04/06 : Les logiciels libres en bibliothèque : où en sommes-nous ?
  • 06/10 : La numérisation
  • 08/12 : Bibliothèques numériques, XML et métadonnées
  • 05/05 : Journée coorganisée avec l’ADBS et l’ARPIST : Chercheurs et droits d’auteurs ou comment diffuser juridiquement et techniquement ses productions scientifiques

Open access camp, ateliers collaboratifs sur l’open access : votre programme, vos interventions

2016-oa-camp-bordeaux-afficheQuoi et pourquoi? Un barcamp, soit une « non conférence », en prélude de la semaine internationale de l’open access. Le leitmotiv : « Pas de spectateur, tous participants »

Au menu : des ateliers courts qui ne sont ni des démos, ni des formations, mais des séances de travail collaboratif autour d’un thème. Pas de programme proposé à l’avance : celui-ci a été conçu sur la base des propositions des participants. Les propositions ont été synthétisées et rendues publiques quelques jours avant la manifestation.

Consulter les propositions de thèmes : https://docs.google.com/spreadsheets/d/12326TZ4X0lQh_ri77XDV-_p6Rp7h8VB3DyTvanrhn0w/edit?usp=sharing

Consulter le « post gramme » issu des contributions : http://bit.ly/2edAt4r

Pour qui? Tous publics intéressés par l’open access (doctorants et chercheurs, enseignants-chercheurs, personnels des services recherche, personnels des unités de recherche, professionnels de l’information et de l’édition scientifique, etc.).

La synthèse des ateliers

Restitution atelier 1 : « Marre de prêcher dans le désert? Renouvelons l’accompagnement vers le libre accès »

Restitution atelier 2 : « Le libre accès a-t-il besoin des institutions ? Nos institutions ont-elles besoin du libre accès? »

Restitution atelier 3 : « D’un échec annoncé à un projet gagnant :
la clé de vos succès pour le libre accès »

Consultez les tweets sur l’open access camp ; animateur du compte Urfist le 20/10 : Gilles Russeil (Université Bordeaux Montaigne)

Visionner la restitution des ateliers et les échanges via web TV Montaigne : chaque groupe a désigné un ou plusieurs rapporteurs pour exposer aux autres participants les contenus produits pendant la séance de travail


  • 9h30-12h30 : ateliers, sessions parallèles ; une pause en milieu de matinée est prévue au même moment pour donner l’occasion à ceux qui le souhaitent de participer à d’autres ateliers : attention, les ateliers ne reprennent pas dès le début après la pause, les échanges se poursuivent. Il ne s’agit pas d’une 2ème session d’un même atelier.
  • 12h30-14h : buffet
  • 14h-15h : restitution des ateliers par les participants

 FAQ de l’open access camp

« Quels peuvent être les thèmes? y a-t-il des thèmes exclus? »Tout fonctionne à partir du moment où il est question d’open access et que vous n’attendez pas une formation classique. Ex. : les nouveaux outils de l’édition scientifique en ligne ; BiorXiv et pratique du preprint en sciences du vivant ; les journaux en OA : crédibles ou pas ? La gestion des APC dans mon labo ; H2020 en pratique ; diffusion des données scientifiques en OA pour les non publiants ; les ressources humaines (compétences, organigramme, évolutions) ; la médiatisation de l’open access à destination des chercheurs ; la recherche de sources en OA, etc.

« Je n’ai pas de proposition de sujet, mais souhaite venir. Est-ce possible? » Oui, tous les intéressés sont les bienvenus à condition de participer aux échanges. Inversement, la proposition de sujet ne vaut pas pour inscription : pensez à vous inscrire aussi sur la plateforme de l’Urfist.

« Que dois-je prévoir? » Tout ce que vous souhaitez partager avec les autres. Prévoyez vos ordinateurs portables, tablettes, dossiers.

« Comme il n’y a pas de support de présentation pour les ateliers, comment avoir une trace des échanges? » Tous les ateliers donnent lieu à un compte-rendu, qui sera diffusé sur le site de l’Urfist de Bordeaux. Une restitution collective orale est aussi prévue le jour J pour clôturer la manifestation.


Les animateurs : – Caroline Abela : responsable du Centre d’Information Scientifique et Technique centre Regards, UMR Passages – Julien Baudry : responsable des services aux chercheurs et productions numériques, Service Commun de la Documentation, université Bordeaux Montaigne – Antoine Blanchard : chargé de programmes Numérique + Transfert, Mission Investissements d’avenir, Pôle Recherche International Partenariats et Innovation, université de Bordeaux – Sabrina Granger : responsable de l’Urfist de Bordeaux – Jérôme Poumeyrol : responsable de la mission « Services et soutien à la recherche », direction de la documentation, université de Bordeaux, chef de projet archive institutionnelle site bordelais

Les partenaires de l’Urfist de Bordeaux :

  • Arpist, réseau des documentalistes CNRS Aquitaine-Limousin
  • CNRS, délégation Aquitaine
  • Inria, centre Bordeaux Sud-Ouest
  • Sciences Po Bordeaux
  • Université Bordeaux Montaigne
  • Université de Bordeaux
  • L’open access camp est hébergé dans les locaux de l’UMR Passages et soutenu par le consortium Couperin.

 

Au-delà du facteur d’impact, quelles alternatives aux métriques traditionnelles ?

Argumentaire

En 1961, E. Garfield inventait l’Impact Factor, un indicateur comparant la notoriété des revues et pas celle des articles, contrairement à une idée communément répandue. Cette métrique, incontournable dans les domaines de l’évaluation et du pilotage de la recherche, suscite des controverses : biais, interprétations erronées voire pernicieuses, schéma inadapté à certains champs disciplinaires, etc.
Par ailleurs, la diversification des modes de diffusion scientifique a conduit à s’intéresser à d’autres types d’indicateurs. C’est en 2010 qu’apparaissent les premières occurrences du terme « Altmetrics » et que le champ d’étude des mesures alternatives apparaît véritablement. Ce phénomène protéiforme qui connait une rapide expansion fait encore l’objet d’un flou sémantique : Altmetrics (Article Level Metric) ou Almetrics (Alternative Metric). En effet, ces métriques alternatives recouvrent des indicateurs variés : le nombre de téléchargements et de consultations d’un article, le nombre de citations dans des revues scientifiques, les commentaires sur les réseaux sociaux, les partages et archivages ou encore les citations dans les médias généralistes. Elles servent donc tout aussi bien à mesurer la notoriété et l’audience d’un article que la grande diversité des activités autour de lui. L’instantanéité, l’impact sociétal de la recherche, la mesure des usages des données scientifiques constituent les points forts de ces mesures et offrent des bases nouvelles à la réflexion sur la bibliométrie.
Ces métriques constituent donc une alternative aux traditionnelles citations pour valoriser la recherche.

Dès lors, on peut se demander quel peut être l’apport des métriques alternatives aux systèmes d’évaluation très codifiés déjà déployés.
Quelle légitimité ces métriques peuvent-elles revendiquer ? Quelles réponses ces indicateurs peuvent-ils apporter? Dans quelle mesure l’émergence de métriques alternatives comme les altmetrics peut-elle ou non constituer une opportunité pour les chercheurs en SHS notamment ? Plus généralement, le recours aux indicateurs induit-il une forme de normalisation de la production scientifique ?

La journée d’étude est co-organisée par le Service Commun de la Documentation de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour et l’Urfist de Bordeaux.
La journée est filmée, mais il n’y a pas de diffusion en temps réel ; la vidéo sera disponible après la journée d’étude.

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Programme

9h-9h15 : Accueil des participants
9h15-9h30 : Ouverture de la journée, par Laurent Bordes, vice-président recherche de l’UPPA
9h30-10h15 : « Métriques alternatives, enjeux et essai de définition », par Annaïg Mahé, enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication (équipe de recherche Dicen IDF), co-responsable de l’Urfist de Paris
10h15-10h30 : Échanges avec le public
10h30-11h : « L’archive nationale HAL : services aux institutions, services aux chercheurs et statistiques« , par Christine Berthaud et Agnès Magron, Centre pour la Communication Scientifique Directe (CCSD)
11h-11h15 : Échanges avec le public
11h15-11h30 : Pause
11h30-12h15 : « De la bibliométrie au contrôle « bibliocratique » des sciences – Regard d’un sociologue sur la bibliométrie », par Pascal Ragouet, enseignant-chercheur à la faculté de sociologie de l’Université de Bordeaux, Centre Émile Durkheim (UMR 5116)
12h15-12h30 : Échanges avec le public
12h30-14h30 : Déjeuner – pause déjeuner libre pour les participants
14h30-15h15 : Témoignages de chercheurs : table ronde sur des pratiques de chercheurs animée par L. Bordes
Xavier Arnauld de Sartre (Société Environnement Territoire, SET) ; Richard Chbeir (Laboratoire Informatique de l’UPPA, LIUPPA) ; Laurent Jalabert (Identités, Territoires, Expressions, Mobilités, ITEM) ; Serge Rey (Centre d’analyse théorique et de traitement des données économiques, CATT) ; Germain Vallverdu (Institut des Sciences analytiques et de Physico-chimie Pour l’Environnement et les Matériaux, IPREM)
15h15-15h30 : Pause
15h30-15h50 : « Les métriques à l’université : services proposés aux chercheurs lillois », par Solenn Bihan, chargée de la mission « Appui à la recherche et information scientifique », Service Commun de la Documentation de l’Université Lille 2
15h50-16h10 : « Métriques et bibliothèques universitaires, quelles perspectives? »par Stéphane Harmand, membre de la Commission Recherche de l’Association des Directeurs et personnels de direction des Bibliothèques universitaires et de la documentation (ADBU), chef de la section Santé du Service Commun de la Documentation de l’Université Lille 2
16h10-16h20 : Échanges avec le public
16h20-16h30 : Conclusion de la journée par L. Bordes

Consulter le plan du campus de l’UPPA :
http://www.univ-pau.fr/live/vie/campus/pau/acces
Télécharger le plan du campus :
http://www.univ-pau.fr/live/digitalAssets/146/146408_Pau-2015.pdf

Vers de nouveaux paradigmes pour l’édition scientifique? Dynamiques de validation et de légitimité

Argumentaire

Pourquoi publier ses travaux dans une revue émergente, dont le modèle éditorial même déroge aux critères classiques? Pourquoi faire le pari d’une diffusion hors des circuits identifiés par les organismes d’évaluation de recherche? Certaines revues vont jusqu’à remettre en cause l’hégémonie du facteur d’impact.

En d’autres termes, l’innovation en matière d’édition scientifique a-t-elle un sens et un avenir?
Dans un post du blog Binaire – l’informatique : La science au cœur du numérique, publié dans Le Monde, P. Guitton souligne la nécessité pour les chercheurs d’explorer des modalités alternatives de diffusion de leurs travaux : « […] ne tombons pas dans l’angélisme, un épi-journal n’est pas un gage de qualité en lui-même, mais au moins laissons-lui la chance de prouver sa valeur de la même façon qu’une revue papier et évaluons le avec les mêmes critères. Il s’agit vraiment de bâtir un nouveau paradigme de publication et nous, scientifiques, en sommes tous les premiers responsables avant d’en devenir les bénéficiaires dans un futur proche ». (Guitton, Pascal. « La publication scientifique : Le temps des dérives ». Binaire. Consulté le 14 septembre 2015. http://binaire.blog.lemonde.fr/2015/04/17/la-publication-scientifique-le-temps-des-derives/.)
Alors que l’édition scientifique classique tire sa légitimité de processus très codifiés et que les systèmes d’évaluation actuels incitent a priori peu à explorer des alternatives, on assiste pourtant au développement de nouveaux formats de publications et à l’émergence de nouveaux processus d’éditorialisation des données. Des revues expérimentent quant à elles de nouveaux processus de validation des contenus.

Sur quelles dynamiques de légitimation les nouvelles formes de publications ou de validation peuvent-elles s’appuyer pour affermir leur place?

À quels besoins ces formes de publications émergentes répondent-elles? Quels sont leurs avantages compétitifs pour les chercheurs dans l’univers très normé des publications de recherche?

Enfin, quelles réponses ces évolutions éditoriales apportent-elles à la question de l’intégrité scientifique?

La journée est co-organisée par :

  • le CNRS, délégation Aquitaine, pôle « Formation permanente »
  • l’Inria : Centre de Bordeaux Sud-Ouest et IES-DGDS
  • l’Université de Bordeaux, pôle Ressources humaines et développement social, « Développement des compétences »

CNRS délégation Aquitaine logo_UB INRIA_CORPO_CMJN

Programme

Professeur des universités à l’Université de Bordeaux – Inria, Pascal Guitton est le grand témoin de la journée .
8h45-9h : Accueil des participants, remise des documents et du matériel de traduction
9h-9h10 : Ouverture de la journée par Olivier Beaumont, délégué scientifique Inria, centre Bordeaux Sud-Ouest
9h10-10h : « F1000 : Bringing Transparency to Peer Review », par Maaike Pols ( Scientific Outreach Executive, F1000Search). F1000 Research est une plateforme scientifique permettant une publication rapide de travaux ouvertement revus par les pairs (en post-publication). Les échanges entre auteurs et reviewers sont donc publics. Les post-prints sont publiés sans coût supplémentaires et référencés dans Pubmed. [intervention en anglais ; interprète : Gisèle Massol]
10h-10h15 : Échanges avec le public
10h15-10h35 : Pause
10h35-11h20 : « Les épi-journaux, un nouveau paradigme de validation des contenus? », par Gaëlle Riverieux, Service d’édition scientifique, Inria. Le principe du projet Inria est d’offrir un moyen de communication rapide des résultats scientifiques, validés et labellisés par des revues du meilleur niveau dans le domaine de l’informatique et des mathématiques appliquées.
11h20-11h30 : Échanges avec le public
11h30-12h30 : « Pourquoi le concept d’ « impact factor » a-t-il été enterré? », par Sylvain Delzon (chercheur à l’Inra-Université de Bordeaux et éditeur en chef du JPH, UMR Biogeco). « Qui a peur de l’impact factor? » pourrait résumer en une question le parti pris de la revue The Journal of Plant Hydraulics qui a refusé de recourir à cet indicateur pourtant massivement employé par les autres revues scientifiques.
12h30-12h45 : Échanges avec le public
12h45-14h30 : Déjeuner libre pour les participants
14h30-15h15 : « Publier un Data Paper pour valoriser ses données », par Dominique L’Hostis (Service d’appui à la recherche, Inra). Un data paper permet de décrire un jeu de données brutes et est soumis à un processus de validation, au même titre qu’un article classique. Pourquoi publier un data paper? Qu’est-ce qu’un data journal?
15h15-15h30 : Pause
15h30-16h30 : « Vers de nouvelles marques éditoriales? », par Olivier Bomsel, professeur d’économie industrielle à Mines Paris Tech et directeur de la chaire Mines Paris Tech « Economie des médias et des marques ». Les revues académiques servent à labelliser et contextualiser des résultats de recherche. Quels sont les impacts du numérique et notamment du libre accès sur le modèle de l’exploitation de leurs marques éditoriales? Quelle est l’utilité économique de ces marques? Toutes les disciplines sont-elles également concernées?
16h30-17h15 : Table ronde animée par Pascal Guitton et synthèse de la journée

Réseaux sociaux et recherche : impacts, enjeux, identités

Argumentaire

Alors que depuis plusieurs décennies, des outils spécialement conçus pour la diffusion des travaux de recherche sont proposés aux chercheurs, force est de constater la rapidité avec laquelle les auteurs se sont emparés des réseaux sociaux, généralistes comme spécialisés, pour accroître la visibilité de leur production. La facilité d’utilisation fait partie des arguments les plus fréquemment évoqués pour justifier le recours aux réseaux sociaux par un public académique. Mais l’utilisation de tels outils n’est pas réductible à la seule question de l’ergonomie et des fonctionnalités proposées. En effet, le recours aux réseaux sociaux a des impacts profonds sur les modalités de communication entre chercheurs et sur la manière de partager leurs travaux. L’engouement des chercheurs pour les réseaux sociaux n’est pas neutre et soulève la question de l’identité numérique de l’auteur.

Par ailleurs, si les réseaux sociaux représentent des outils conçus pour mettre en relation des individualités, se pose aussi la question du positionnement des organismes de recherche. Comment les chercheurs s’approprient-ils ces outils conçus pour faciliter la découverte et la collaboration ? Voit-on les communautés scientifiques se reconstituer à l’identique? Les réseaux sociaux permettent-ils de se retrouver plus facilement entre pairs ou favorisent-ils un décloisonnement des spécialités? Quels sont les usages des chercheurs des fonctionnalités dites »sociales »? Quels sont les mécanismes de légitimation des experts? Dans quelle mesure les réseaux sociaux modifient-ils la notion d’identité numérique des chercheurs? Quelles dynamiques identitaires voient-on émerger sur les réseaux sociaux lorsqu’il s’agit d’un public scientifique?

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La matinée d’étude est co-organisée par l’Université de Limoges (direction de la recherche et service commun de la documentation) et l’Urfist de Bordeaux. La matinée n’est pas filmée.

Programme

– 9h-9h20 : accueil des participants, remise des documents

– 9h20-9h30 : allocution de bienvenue, ouverture de la matinée par Claire Corbel, directrice du pôle Recherche de l’Université de Limoges

– 9h30-10h : « Réseaux sociaux et recherche : enjeux pour les chercheurs », par Sabrina Granger, conservateur des bibliothèques responsable de l’Urfist de Bordeaux 

– 10h-10h30 : Retours d’expérience de chercheurs de l’Université de Limoges : , Irène Langlet est professeure de littérature contemporaine et spécialiste de la science-fiction, de la littérature non-fictionnelle et des genres médiatiques contemporains, rédactrice en chef de la revue Res Futurae.

Elsa Thune est maitre de conférences à l’ENSCI (École nationale supérieure de céramique industrielle), membre du laboratoire SPCTS (Science des procédés céramiques et des traitements de surface).

– 10h50-11h20 : « Le chercheur dans les réseaux de la République digitale : présence, communautés et nouvelles publications », par Olivier Le Deuff, enseignant-chercheur à l’Université Bordeaux Montaigne. Les travaux d’O. Le Deuff portent entre autres sur l’analyse des évolutions communicationnelles et informationnelles liées aux environnements numériques.

– 11h20-12h10 : « Usage des réseaux sociaux par les organismes de recherche : état des lieux et évolutions 2012 – 2014″, par Mathieu Jahnich, fondateur du Sircome . Depuis 2012, Sircome réalise une étude annuelle de l’usage des réseaux sociaux par les organismes français de recherche : ANDRA, ANRS, ANSES, BRGM, CEA, CIRAD, CNES, CNRS, FCBA, IFPEN, IFREMER, IFSTTAR, IGN, INED, INERIS, INRA, INRAP, INRIA, INRS, INSERM, Institut Cancer, Institut Curie, Institut Pasteur, IPEV, IRD, IRSN, IRSTEA, MNHN, ONEMA, ONERA.

– 12h10-12h20 : « Rendre plus visible la recherche », par Diane Daian, responsable du service communication de l’Université de Limoges

– 12h20-12h30 : conclusion

Consulter le compte-rendu rédigé par le Sircome

Infos pratiques :

http://bit.ly/23DAMbA http://www.fdse.unilim.fr/article13.html http://www.tourismelimousin.com/A-voir/Villes-villages-et-patrimoine/fre-FR/Faculte-de-Droit

Hôtel de la Bastide, 32 rue Turgot, Limoges

Prochaines journées d’études

17/06/2014 : « Le plagiat à l’université : informer, sensibiliser et prévenir », Université de Pau et des Pays de l’Adour

Le service commun de la documentation de l’UPPA et l’Urfist de Bordeaux co-organisent une journée d’étude dédiée à la lutte contre le plagiat.

La journée est ouverte et gratuite pour tous les publics, y compris les participants ne relevant pas de l’enseignement supérieur ou d’un grand établissement de recherche.

Télécharger le programme

Pré-programme :

  • Approche et enjeux juridiques
  • Retours d’expérience d’établissements ayant mis en place des dispositifs anti-plagiat : quel bilan? quels acteurs? quels facteurs clés de réussite? quelles perspectives?
  • Pour s’inscrire : la journée d’étude est gratuite et ouverte à tous (enseignants-chercheurs et chercheurs, personnels de l’université, étudiants, toute personne intéressée par le sujet du plagiat)
  • Lieu : Université de Pau et des Pays de l’Adour, amphi B, hall de l’UFR de Sciences. Plus d’infos sur l’accès au campus

PROGRAMME

9h-9h30 : accueil des participants

9h30-10h : allocution de bienvenue et bilan d’étape pour l’UPPA par  M. Braud, vice-président de la Commission Formation et vie universitaire (CFVU) à l’UPPA et J.-Fr. Ceci, chargé de mission Tice à l’UPPA

10h-11h30 : « Plagiat et propriété intellectuelle », par X. Daverat, professeur en droit privé, Université de Bordeaux

11h30-12h : échanges avec le public

13h30-15h : « C’est moi qui écris ! Mise en œuvre d’une campagne de prévention du plagiat à l’Université Toulouse 2- Le Mirail », par E. Ferrante, ingénieur en technologie de la formation

15h-15h15 : pause

15h15-16h45 : retour d’expérience ; les dispositifs de lutte contre le plagiat de Sciences po Bordeaux (titre provisoire), par E. Nadal, secrétaire général adjoint de Sciences Po Bordeaux et F. Brangé, responsable de la cellule TICE, Sciences Po Bordeaux

Consulter la charte anti-plagiat de Sciences Po Bordeaux

16h45-17h30 : échanges avec le public et conclusion de la journée

 Des questions? contactez-nous